krokus
GNM-FR

31-05-2008

La Médecine Nouvelle Germanique, "Germanische Heilkunde" est valable pour l’homme, les animaux et les plantes, oui, même pour les organismes unicellulaires, et pour toute la vie présente dans le cosmos. Tous les conflits ou, plus exactement, les programmes  biologiques spéciaux bien-fondés, se déroulent toujours de façon synchrone sur les trois niveaux : psyché – cerveau – organes. C’est à cause de ce caractère synchronique que, pour la première fois en médecine, nous pouvons faire des calculs et des prévisions justes.

Dr RG Hamer


 Dr Ryke Geerd Hamer
Remarques importantes, concernant la Médecine Nouvelle Germanique « Germanische Heilkunde ».

1. Afin d’ôter toutes confusions, nous vous informons que toutes dénominations comme ; la biologie totale (créée par le Dr Sabbah et ses élèves, le décodage biologique (créé par Mr Flèche et ses élèves), ou encore la dénomination Médecine Nouvelle, n’ont rien à voir avec la Médecine Nouvelle Germanique «Germanische Heilkunde » découverte par le  Dr Ryke Geerd Hamer.
Tous ces amalgames et synthèses ne peuvent que déstabiliser les personnes désireuses d’apprendre et de comprendre la Médecine Nouvelle Germanique et semer le doute et la confusion dans les esprits. Ces dénominations n’ont jamais obtenu l’approbation du Dr Hamer, et n’ont donc rien à voir avec sa découverte nommée désormais : la Médecine Nouvelle Germanique « Germanische Heilkunde »® dont lui seul en est le découvreur.
2 Concernant les livres et toutes les publications  de la Médecine Nouvelle Germanique « Germanische Heilkunde » nous vous informons que seuls les ouvrages qui comportent la mention : copyright © Dr. med. Mag theol Ryke Geerd Hamer  sont les écrits du Dr Ryke Geerd Hamer.

Références :
Sites officiels de la Médecine Nouvelle germanique « Germanische Heilkunde®.
www.dr-rykegeerdhamer.com
www.universitetsandefjord.com

Pour les publications en ligne :
www.universitetsandefjord.com (onlineshop)
 
 
Extrait d’un cas dans le but de  mettre à l’épreuve
 la Médecine Nouvelle Germanique.

Le Professeur Semm de Kiel (Allemagne) demande au Dr Hamer une vérification de la Germanique en lui présentant le cas d’une patiente de 83 ans. C’est le Prof. Grillo son assistant qui accompagne le Dr Hamer dans sa consultation.

Le cas présent est un peu spécial en ce sens qu’il implique une notion de mise à l'épreuve et c'est en se servant de ce cas qu'un représentant de la médecine d'école, le Prof. Semm de Kiel, a pensé pouvoir démontrer l'absurdité de mon système, la médecine nouvelle du Dr Hamer. J’ai appris plus tard, qu’ils avaient prévu de m'évincer de la clinique comme un hérétique fou, couvert de honte.

Le Prof. Semm de KIEL avait lu dans une lettre que m’avait adressé le Prof. Holzmann, collaborateur médical des éditions Thieme, que cette maison ne voulait pas publier mon article sur de la LOI D'AIRAIN DU CANCER, avant de connaître l’avis du Prof. Semm à ce sujet, à savoir s’il me donnait raison.

"Pour l'amour de Dieu", m'a-t-il confié plus tard, "Vous ne pensez tout de même pas que je vais me mettre à dos tous les médecins en vous donnant une attestation disant que vous avez raison ! Si j'avais su dès le début qu'il s'agissait d'une habilitation écrite et quel genre de problèmes tout cela allait me poser, jamais je ne vous aurais permis d'étudier le moindre cas dans la clinique de Hiesinge.

Le Prof. Semm avait reçu une patiente en consultation dans son bureau le lendemain de la lecture de la lettre du Dr. Holzmann. La patiente était professeur émérite en économie, avait 83 ans, souffrait d'un cancer du col de l'utérus III (stade 3), n'avait jamais été mariée, était encore pucelle et vivait seule.

Il lui demanda lors de la consultation, si elle avait été en contact avec un ami ou ne autre personne de sa connaissance. La vieille dame répondit, conformément à la vérité, que non, puis elle ajouta qu'elle vivait toute seule, qu'elle n'avait des querelles ou des conflits avec personne et que, de toute façon, elle n'avait plus d'amis ou connaissances, car tous ceux et celles qu'elle avaient connus étaient décédés depuis au moins dix ans.

Ensuite, le Prof. Semm a dit devant la porte de son bureau à son assistant le Dr Grillo : "Alors, maintenant Hamer devrait consulter la dame et s'entretenir avec elle. Il ne pourra évidemment pas trouver la moindre trace d'un conflit quelconque lui-même. Alors nous lui dirons que tout ce qu'il fait, ce ne sont que des bêtises et on le jettera hors de la clinique. Puis nous aurons réussi à nous défaire de ce « type » une fois pour toutes et d'une manière très élégante. Vous l'attendrez dans le service pendant qu'il s'entretient avec la dame, puis vous lui dites de venir me voir après, que j'ai des choses à lui dire."

Quand je suis arrivé dans le service une heure après, mon collègue Grillo, accompagné d'un de ses collaborateurs, m'a dit - un peu trop aimable - : "Ah, monsieur Hamer, aujourd'hui vous pouvez consulter un patiente d'une caisse privée, le chef de service l'a explicitement autorisé, c'est même quelque chose qu'il désire. Le voulez-vous ?

Hamer:    Oui, très volontiers, les patientes des caisses privées ont aussi une âme, tout comme celles du public et en principe elles ont les mêmes types de ressentis et de conflits. Comment pourrait-il en être autrement ? De quoi la patiente souffre-t-elle ?

Grillo:    Cancer du col de l’utérus stade III, mais vous n'avez pas le droit de voir le dossier de la patiente, interdiction du chef de service.
Hamer:    Ce n'est pas nécessaire, mais alors le diagnostic histologique ne peut qu'être incontestable puisque le stade est si avancé.
Grillo:    Effectivement, incontestable. Mais maintenant nous allons avant tout clairement nous engager et fixer ce que vous postulez pour un tel cas d'après la "Loi d'airain du cancer".
Hamer:    D'accord, nous allons faire cela.
Grillo:    Alors, quand la dame a-t-elle vécu, comme vous dites, le plus grave conflit de sa vie ?
Hamer:    Quand est-ce qu'elle a remarqué les premiers symptômes ?
Grillo:    Fin novembre 81.
Hamer:    Et elle ne les a remarqués que quand le cancer était déjà au stade III ?
Grillo:    Oui.
Hamer:    Si la patiente est jeune – ce qui serait un peu étonnant – alors on devrait chercher le conflit en mai ou en juin 80, en fonction de la progression du processus cancéreux. Si par contre elle est plus âgée ou même très âgée, alors le moment de l'événement conflictuel doit dater du début de l'année 80, car chez les personnes âgées ce genre de processus est plus lent.
Grillo:    Bon, alors disons début 1980, janvier ou février. Et puisqu'il s'agit d'un carcinome du col de l'utérus, la dame doit avoir vécu une situation conflictuelle à coloration sexuelle, n'est-ce pas ?
Hamer:    Oui, c'est exact.
Grillo:    Bon, je note tout ça très précisément. A votre avis, combien de temps le conflit a-t-il duré ?
Hamer:    Très probablement toute la période jusqu'à la découverte de la maladie en fin novembre 1981. En ce qui concerne la période après, je ne peux rien dire.
Grillo:    D'accord, il n'y a pas de problème, j'ai tout noté à la lettre. Monsieur Hamer, maintenant mon collègue et moi, nous vous souhaitons bonne chance à votre consultation, car la dame est professeur émérite, elle a 83 ans et elle est déjà largement sclérosée intellectuellement, elle est célibataire, elle vit seule, n'a pas d'amis ou autres connaissances, elle est vierge et elle n'a pas eu de conflits les deux dernières années, nous nous en sommes déjà assuré.
Hamer:    J'ai remarqué dès le début que vous voulez me tendre un piège, mais j'en rigole, la rigueur du système en rigole et vous ne pouvez pas me piéger. Au contraire même et je vous invite cordialement de m'accompagner chez la dame pour vous éviter de croire à la sorcellerie après coup.
Grillo:    Non, ce n'est pas nécessaire, nous pouvons, s'il le fallait, interroger la dame nous-mêmes après, si quelque chose n'était pas claire. Nous préférons vous attendre ici, car nous aurions ensuite à vous donner un message du chef.
Hamer:    Oui, et moi je sais déjà de quoi il s'agit. Mais ça me fait rire. Car votre chef semble avoir compris aussi peu que vous, que tout ça n'est pas une invention absurde de Hamer que l'on peut manipuler comme on veut, mais au contraire, qu'il s'agit là d'une loi d'airain, que je ne peux pas plus influencer que vous !Quoi qu'il en soit, vous me garantissez que le diagnostic histologique est vraiment correct ?
Grillo:    Oui, Parole d'honneur.
Hamer:    Bon, alors nous allons tout de suite mettre noir sur blanc autre chose, à savoir : qu'une patiente de 83 ans, qui aurait eu le plus grave conflit de sa vie, il y a exactement 20 à 22 mois: cette probabilité nous pouvons l'estimer à peu près à 1/1000.
Grillo:    Oui, d'accord. C'est très improbable, c'est noté.
Hamer:    OK, deuxièmement: qu'une patiente de 83 ans, vierge, aurait eu un conflit sexuel à cet âge-là, cette probabilité nous pouvons aussi l'estimer à 1 sur 1000, tout au plus.
Grillo:    Exact et même, plutôt moins, quasiment l'équivalent de zéro.
Hamer:    D'accord. Alors troisièmement: qu'un conflit dure aussi longtemps chez une femme de cet âge-là, ça ne peut avoir qu'une probabilité de 1/100, plutôt moins.
Grillo:    Oui, d'accord aussi. C'est très improbable. C'est noté.
Hamer:    Donc, il doit vous être clair que la probabilité que ces trois choses tellement improbables se soient réalisées en même temps au même point, est inférieure à 1/10.000.000. Vouloir calculer encore d'une manière plus précise n'a pas beaucoup de sens. Donc, disons que parmi 10.000.000 de patientes nous ne pourrions en trouver qu'une seule, au grand maximum, qui répondrait, par le plus grand des hasards, à ces trois critères. Est-ce exact ?
Grillo:    C'est exact. Donc, il n'y a pratiquement aucune possibilité.
Hamer:    Donc, si maintenant malgré tout – ce qui est absolument inconcevable d'autant plus que vous vous êtes déjà renseignés vous-mêmes – la patiente avait vécu un événement conflictuel de type sexuel au même moment que celui que j'ai postulé et que la durée réelle du conflit correspondrait également à la durée postulée, alors vous auriez certainement la gentillesse de me donner personnellement une attestation dans laquelle vous écrirez que mon système, à savoir la LOI D'AIRAIN DU CANCER, est applicable avec une probabilité de 10.000.000/1 et même mieux, si nous incluons dans le calcul que vous avez au paravent fait le nécessaire pour vous convaincre du contraire.
Grillo:    Je peux vous promettre cela en parfaite bonne conscience car cela ne se produira évidemment pas. Il est même 100.000.000 de plus probable que nous vous donnerions ensuite l'information du patron et dont vous avez apparemment déjà une petite idée.
Hamer:    Allez, attendons la suite.


Consultation de la patiente :

La consultation a été très éprouvante pour nous deux. Non pas parce que elle aurait été sclérosée intellectuellement, comme le collègue l'avait présumé, mais parce qu'elle était très introvertie et renfermée, méfiante et peureuse, sur ses gardes afin de ne pas montrer à un inconnu sa vie intérieure, sa façon d'être ouverte à des expériences si riches et différenciées et capable d'un engagement si extraordinairement fort.
J'ai compris immédiatement que, malgré son grand âge, cette patiente comprenait parfaitement bien toutes mes questions et ses réponses furent également exactes et nuancées, au fur et à mesure qu'elle commençait à me faire confiance.

L'histoire est vite racontée:
En 1922, quand la patiente était une jeune étudiante en économie à Aachen, elle a rencontré un jeune enseignant, chez qui elle a d'abord eu sa maîtrise puis son doctorat et avec qui elle a travaillé à l'université d'Aachen jusqu'en 1939. En 1939 elle a eu un poste à Kiel. Là, elle a collaboré avec un autre professeur à l'Institut d'économie. Elle s'entendait très bien avec le professeur à Kiel, qui est décédé en 1969 alors qu'il était très âgé.

Patiente:    C'était très triste mais inévitable et pour moi ce n'était pas vraiment tragique, car il y avait le professeur M. à Aachen.
Hamer:    Quand est décédé le professeur M. à Aachen?
Patiente:    En 1971 à 78 ans, ce fut très dur pour moi.
Hamer:    Et cela a été le coup du destin le plus difficile pour vous jusqu'alors ?
Patiente:    (excitée) Oui, le plus dur, ç'a été terrible pour moi.
Hamer:    Vous avez connu votre collègue quand vous étiez jeune étudiante et lui assistant ou jeune enseignant, juste quelques années plus âgé que vous. N'était-il pas, madame, plus qu'un simple collègue pour vous ?
Patiente:    (très excitée) Docteur, vous me posez des questions comme si vous lisiez mon âme à livre ouvert, alors que je n'ai jamais dit un seul mot à quelqu'un à ce sujet. Oui, c'est vrai, il était mon époux ! C'était un secret merveilleux entre nous. Et nous avons été fidèles pendant presque cinquante ans, jusqu'à sa mort. Et à cette époque, juste après la 1ère guerre mondiale, on ne pouvait pas encore faire tout et n'importe quoi comme aujourd'hui. En tant qu'époux secrets, nous nous sommes tout donnés ce que peuvent se donnent des époux, seulement nous ne pouvions pas avoir des enfants et il n'était pas question de se marier, tant que nous étions pauvres.
Mais nous nous sommes aimés infiniment, aussi plus tard quand nous étions séparés par une grande distance, on s'écrivait tous les jours, on s'appelait au téléphone et on se voyait souvent. C'était merveilleux entre nous, bien plus beau que la plupart des couples mariés. Sa mort m'a transformé d'une épouse heureuse en une veuve esseulée.
Hamer:    Oui, je vous crois, madame, cela a dû être le coup du sort le plus dur de votre vie. Combien de temps s'est-il passé avant que vous n'ayez pu faire le deuil de votre homme, avant que la plus grande douleur ai commencée à s'estomper ?
Patiente:    Après un peu plus d'une année j'avais enduré le plus dur. Depuis je me suis retirée.
Hamer:    Madame, je crois pouvoir lire dans votre âme comme à livre ouvert. Tout ce que vous m'avez raconté est certainement vrai, mais vous avez omis la chose la plus importante. Je ne sais pas si le professeur M., votre époux, est ressuscité depuis sa tombe, mais en tout cas il s'est passé quelque chose de grave le concernant il y a un an et demi à deux ans, un événement conflictuel, comme vous ne l'avez jamais vécu et qui n'a pas été résolu à ce jour.
Patiente:    (les yeux grands ouverts de peur, livide et toute droite sur son lit, tremblante de tout son corps, comme je n'ai jamais vu trembler un patient) Docteur, au nom de Dieu, comment pouvez-vous savoir cela ? Jamais je n'en ai parlé à personne, jamais personne ne m'a vu pleurer. Oui, c'est vrai! C'est même trop vrai, c'était la chose la plus grave que j'ai vécue de toute ma vie, merveilleux, grave et terrible. Et vous avez raison, même maintenant je ne pense à rien d'autre, le jour et la nuit, quand je ne peux pas dormir, ce qui est souvent le cas.
Hamer:    Madame, c'est bien de parler ensemble de tout ça. Et j'espère que nous aurons encore souvent l'occasion d'en parler. Quand on peut en parler avec une autre personne qui comprend, alors tout devient moins grave. Vous verrez.

Et elle a tout raconté. Elle pouvait dater l'événement conflictuel très exactement au jour, et même à l'heure près. Son époux avait une grande collection de tableaux, parmi lesquels aussi beaucoup de peintures faites par lui-même, qu'il avait tous légués au musée de Husum. Puisqu'il n'était pas marié et n'avait pas d'enfants, la patiente avait été désignée par lui comme son exécutant testamentaire. Les tableaux avaient déjà été envoyés à Husum tout de suite après sa mort. Mais pour lui rendre hommage, toute sa correspondance essentielle, publications, manuscrits etc. était aussi destinée au musée. Fin décembre 1979 la patiente a reçu chez elle un gros paquet ficelé contenant des lettres, parmi lesquelles ses  propres lettres d'amour à son amoureux et qu'il avait tout gardé en parfait état, rangé en ordre chronologique.
La patiente se rappelle très bien avoir laissé toutes les lettres de côté pendant quelques jours. Mais là, elle se sentait aspirée vers elles comme par magie – elle se rappelle même l'heure qu'il était –, vers ses propres lettres d'amour, celles qu'elle avait écrites presque 60 ans plutôt et elle m'a dit :

Patiente:    Docteur, je me rappelle encore très exactement comment j'ai ouvert le premier paquet, c'étaient mes toutes premières lettres d'amour de moi à mon amour. J'étais comme paralysée ! C'était merveilleux et horrible, elles me rendaient heureuse et inconsolable, simplement terrible. Docteur, ce n'étaient même pas des semaines, mais des mois et des mois que j'ai pleuré jour et nuit, pleuré, pleuré, pleuré. Horrible, horrible ! Cependant, je ne pouvais pas me détacher de ces lettres, elles m'attiraient comme par magie. A partir du 3 janvier 1980, tout m'est revenu. Chaque lettre me rappelait toutes ces tendresses et toutes les caresses qu'il y a eu entre nous dans la période la plus belle la plus insouciante de ma vie. J'étais tellement heureuse à cette époque et je lui ai tout donné ce que peut donner une personne amoureuse à l'homme qu'elle aime comme un dieu. J'ai tout revécu à nouveau, depuis le début, j'ai senti toutes les caresses réellement, comme si mon homme vivait encore. Et alors, chaque fois que je réalisais que mon amoureux était mort, alors je ne pouvais que  pleurer, pleurer, pleurer, seulement pleurer…. Et cela n'a pratiquement pas changé jusqu'à ce jour.

J'ai consolé la dame aussi bien que je le pouvais et je lui ai promis de venir lui rendre visite tous les jours pour parler avec elle. Puis j'ai quitté la chambre sur la pointe des pieds, je me sentais profondément humilié. L'amour si profond, si ardent de cette dame de 83 ans pour son amoureux est digne de Roméo et Juliette. J'admirais cette dame âgée, comme une héroïne et en même temps j'avais pitié de cette personne si admirable et tellement esseulée. Je me demandais par quel moyen je pouvais obtenir l'autorisation du chef de service pour aider cette dame.

Dehors devant la porte m'attendaient les collègues avec un sourire sardonique.

Grillo:    Eh ben, ça a duré un bon moment, vous l'avez cuisinée jusqu'au fond de l'âme ?
Hamer:    Dieu sait que je n'ai pas la tête à plaisanter. Je vais vous raconter…

Après avoir terminé le récit de l'anamnèse, les collègues étaient devenus très silencieux.

Grillo:    Hum, une telle coïncidence, est-ce que quelque chose de ce genre peut arriver à une personne si âgée, c'est vraiment rare, hm, très curieux. Tout ça ne peut être qu'un hasard stupide. Et exactement au mois près, puis aussi la tonalité sexuelle du conflit, bien sûr, un premier amour, si ça n'est pas sexuel... Et ça continue encore et toujours aujourd'hui? Mais, monsieur Hamer, ça ne peut qu'être le plus grand des hasards, sinon ça impliquerait que tout ce que nous avons fait en médecine jusqu'à ce jour est entièrement faux. Mais ça, je ne peux simplement pas le croire!
Hamer:    Monsieur Grillo, nous avons noté, qu'il n'y avait qu'une probabilité de 1/10.000.000, tout au plus, que tout ceci puisse arriver par hasard. Alors maintenant vous serez très gentil de bien vouloir m'écrire une petite attestation dans laquelle vous mettrez noir sur blanc que mon système est juste avec une probabilité de 10.000.000/1 Faites cela, s'il vous plaît. Je demanderai au chef de service de la signer également. Après tout, il a lui-même donné la permission pour procéder à une mise à l'épreuve de mon système dans le cas de cette dame. Il me semble que c'est votre devoir le plus élémentaire de me donner une attestation de ce qui est la vérité : que mon système et la LOI D'AIRAIN DU CANCER sont fondés sur une reproductibilité scientifique absolue et qui devrait être considérée comme prouvée d'après la logique causale de la médecine d'école depuis les vérifications reproductibles de plus de 500 cas.
Grillo:    Je dois dire que c'est effectivement frappant et le cas est maintenant clair comme l'eau de roche. C'est curieux que la patiente n'en ait pas parlé au chef de service ni à nous. Car nous lui avions demandé si elle avait eu un conflit quelconque ces dernières années.
Hamer:    Oui, mais elle n'a effectivement eu des conflits avec personne, pas même avec son amoureux, la personne décédée et si passionnément aimée. Son conflit à elle, la Juliette de 83 ans, c'était le fossé entre son amour paradisiaque et la mort, entre la vie en couple et sa solitude. Vous savez, monsieur Grillo, en tant que médecin nous devons avoir un peu d'empathie pour pouvoir comprendre une personne souffrante.
Et alors, qu'avez-vous à me dire de la part du chef de service ?
Grillo:    Rien, enfin, je veux dire, je ne sais pas ce que le chef va faire maintenant. Je ne peux tout simplement pas croire tout ce qui vient de se passer.
Hamer:    Dans ce cas-là, monsieur Grillo, entre nous, nous ne pourrions plus avoir que des discussions théologiques sur la croyance en général et sur votre incrédulité en particulier. Mais dans le domaine d'une médecine scientifique organisée selon des réflexions causales - logiques vous n'êtes plus un interlocuteur pour moi.

Le professeur Semm a été mis au courant de cet échec monstrueux pour lui, avant la fin de la journée. Puisque la patiente avait été professeur, il était difficile de prétendre que j'avais mené la dame en bateau, car quel professeur aurait permis de se faire mener en bateau ? Pour le Prof. Semm toute l'histoire paraissait de plus en plus macabre. Aussi m'a-t-il aussitôt convoqué le lendemain et m'a dit que quoi qu'il en soit, tout cela ne pouvait lui apporter effectivement que les pires ennuis et qu'il me fallait disparaître aussitôt puis arrêter mes recherches. Puis, par ailleurs, il n'était pas question qu'il me donne une attestation quelle qu'elle soit, même si j'avais des centaines de cas comparables, ça ne pouvait amener que les pires problèmes.
Je lui ai dit : « Prof. Semm, je crois que vous ne voyez pas clairement ce que vous faites. La responsabilité de ce que vous faites là, elle serait infiniment trop lourde pour vous si vous aviez la moindre idée de ce que tout cela implique. Mais si Hamer avait raison avec son système – et la probabilité est infiniment grande – alors vous vous serez vous-même rendu absolument ridicule aux yeux de tous les médecins du monde entier. »

 
Dernière mise à jour : ( 26-12-2012 )
 

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