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Douleurs aux genoux Version imprimable Suggérer par mail
                          28.09.2010

Monsieur H.

Depuis environ 20 ans j’ai des problèmes aux genoux. En permanence, j’ai des douleurs. En 1994 j’ai consulté un orthopédiste. J’ai eu beaucoup de chance (cela je ne le sais qu’aujourd’hui) parce qu’il m’a expliqué que le cartilage de la rotule avait augmenté, c’est pourquoi il était endommagé. C’est inopérable par aucun médecin du monde et il me déconseilla toute opération. Il pourrait tout juste y avoir une légère amélioration, mais jamais de guérison. Je devais donc me débrouiller avec ma douleur. OK.
 20.04.2010 je tombais sur une page de votre site internet  sur un témoignage qui parlait de problème de genoux. Je m’y plongeais et lu que les problèmes aux genoux avaient quelque chose à voir avec une dévalorisation de soi à connotation sportive. Comme je ne suis pas, mais alors pas du tout sportif, au début je ne voyais aucune relation avec mes genoux.

Le lendemain, tout à coup les écailles me sont tombées des yeux:

Voici une vingtaine d’année, je jouais au badminton avec mon deuxième fils qui devait avoir 11 ou 12 ans, je ne sais plus très exactement. Il était très bon et après un match qui dura une heure, j’avais eu beaucoup de mal à le battre. J’avais grand peine à cacher mon état de fatigue. Lorsqu’à la fin nous sommes aller dîner, il me dit (ce petit merdeux): “Au prochain match, je te bats, mon vieux!”

C’est là que j’ai ramassé une veste sur le plan sportif. Les seuls que j’arrivais encore à battre, les jeunes enfants, étaient maintenant meilleurs que moi.

Lorsque je pris conscience de cette situation, les douleurs se multiplièrent d’un facteur 10. Je dormais mal quelques nuits, me sentais légèrement fiévreux et faible.
Aujourd’hui, le 27.04 je ne ressens plus de douleurs dans les genoux. C’est vraiment une sensation nouvelle. C’est comme si mes genoux étaient légèrement bandés, soit la guérison est encore en cours, soit c’est ainsi que l’on ressent des genoux sains.

Merci Dr Hamer.

Pilhar à Mr H:

Pardonnez-moi, mais à la lecture de votre témoignage j’ai ri de bon coeur. Il est très bien raconté et une illustration parfaite d’une dévalorisation sportive.
Il est intéressant de noter que vous avez souffert des deux genoux, ce qui veut dire que vous avez considéré votre “petit merdeux” non seulement comme fils, mais aussi comme un partenaire (un adversaire à prendre au sérieux) à ce moment   conflictuel.  

 
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