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GNM-FR

Mal de dos Version imprimable Suggérer par mail
Novembre 2010

Un matin, dans ma salle de bains, alors que je me penche légèrement au-dessus du lavabo, une vive douleur dans le milieu du dos m’oblige à me redresser.
Le mal empire au cours de la journée. Je ne consulterai pas de médecin.
Et pour cause, j’en ai fait l’expérience en 2007, un an après mon “cancer” du sein, pour un mal de dos au niveau du thorax. 
A l’époque, je n’ai pas le réflexe de me tourner vers la GNM, car cette science est nouvelle pour moi et je n’en ai pas encore évalué toute la dimension.
Je consulte donc, le médecin le plus proche. Je ne souhaite pas lui parler de mon sein, mais la cicatrice de celui-ci, n’échappe pas à son auscultation minutieuse.
Le regard inquisiteur, il m’interroge : “C’est quoi, ça ?”.
Mon mari intervient : “Ça... on ne touche pas.”.
Dans l’après-midi, l’IRM dorsale révèle un tassement de vertèbre.
Pour le médecin, ça coule de source, mon cancer s’est étendu.
Illico presto, il me propose une série d’examens. Un peu déstabilisée, je suis hésitante.
“Ne serait-ce que pour savoir où vous en êtes vous-même !” me dit-il.
Je lui réponds : “Je n’en vois pas l’utilité, hormis le fait de confirmer mon état, auquel cas, de toute façon, je ne suivrais pas de traitement”.
Il veut me convaincre : “Vous savez... ça peut monter très vite au cerveau... ce serait dommage de mourir d’un cancer à 51 ans”.
Ses paroles sont pires que mon mal. Elles me sapent le moral au point que je ne réagis même pas, quand il téléphone pour fixer les rendez-vous en vu des examens en question.
Je ressors de son cabinet, complètement anéantie.
Le lendemain, j’évalue la situation. Si mon état est aussi gravissime que le dit le médecin, autant laisser les choses suivrent leur cours.
Je prends la décision de me détourner radicalement de cette médecine.
Je cherche les explications de la GNM sur mon cas. Elles me rassurent aussitôt.
Je n’ai plus qu’à pendre mon mal en patience. Trois semaines plus tard, au mariage
d’un de mes neveux, je danse une grande partie de la soirée, sans plus me soucier de mon dos.
Voilà pourquoi, en ce matin de novembre, je n’irais pas consulter de médecin.
Mes connaissances sur la GNM étant plus approfondies, je sais maintenant que la douleur est signe de réparation. De même que sa localisation détermine la nature de mon conflit. Une dévalorisation centrale au niveau de ma personnalité, due à un ressenti, du genre : “l’œuvre de toute une vie est détruite...”.
En effet, c’est bien ce que j’ai ressenti, quelques semaines plus tôt.
Depuis près d’une vingtaine d’années, mon mari et moi sommes à notre compte, chez nous, à la campagne. Un rêve de toujours pour moi. Finalement, la routine s’installant, cet idéal de vie finit par ne plus en être un. Démotivés, notre chiffre d’affaire en subit le contrecoup. Une remise en question s’impose à nous. D’un commun accord, nous décidons de cesser notre activité. Financièrement, il nous faut rebondir vite. Aussi, quand quelques mois plus tard, un emploi se présente à mon mari, il en saisit l’opportunité. Un intermède pour moi, afin de mieux envisager un futur projet professionnel en commun.
Une page de notre vie est en train de se tourner... mais je ne le réalise pas.
J’en prends conscience, alors que j’entreprends de faire le ménage par le vide,
de notre local professionnel. Tout en jetant d’anciens documents, je me surprends à penser que je suis entrain de détruire 20 ans de travail. Cette prise de conscience en entraîne une autre, mon rêve de toujours est derrière moi... et devant c’est le néant. Qu’allais-je faire maintenant ?
Vers quoi allais-je me projeter ou nous projeter ?
Durant une quinzaine de jours, c’est la léthargie. Jusqu’au moment où, ayant sans doute fait le “deuil” de mon passé, je pose un regard différent sur ma vie et reprends confiance.
Je me sens bien. Quelques jours plus tard, le mal de dos survient.
Trois semaines sont passées maintenant et tout est rentré dans l’ordre.
J’estime avoir eu beaucoup de chance d’avoir rencontré les découvertes du Dr Hamer.
Ma reconnaissance est infinie.
J’encourage toute personne ayant bénéficié de cette science, à témoigner.
Seule façon de faire progresser les choses.
À titre de réflexion, j’ai lu un jour, que l’on avait la médecine que l’on méritait...
Merci à la GNM !
 
 
Marie

 
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