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Pourquoi Germanische Heilkunde?

Note informative du
Dr. en médecine, Ryke Geerd Hamer

Toutes les « thérapies alternatives » que l’on appelle aujourd’hui, de manière erronée, thérapies complémentaires et même « médecines alternatives ou complémentaires », ont ceci en commun : elles s’entendent sur la base de la dite médecine d’école. Mais cette médecine d’école a 5000 hypothèses. C’est la raison pour laquelle il ne s’agit pas d’une science naturelle, ce qu’elle ne saurait être en aucun cas.

En revanche, la Médecine Nouvelle Germanique (GNM), découverte en 1981, est une science naturelle stricte, qui n’a que 5 lois biologiques naturelles et pas une seule hypothèse. Avec la GNM, c’est la 1ère fois dans l’histoire de la médecine, que nous avons une médecine issue des sciences naturelles – que tous les médecins appelaient de tous leurs vœux depuis toujours – qui permet, à présent, de reproduire n’importe quel cas de patient de manière strictement conforme aux sciences naturelles.

Ceci a été démontré et même vérifié de manière officielle, les 8 et 9 septembre 1998, à l’université de Trnava ! En principe, une telle vérification peut être répétée tous les jours auprès de n’importe quels cas de patients. Car elle doit toujours se montrer exacte.

A côté des 5 lois biologiques naturelles appelées:
1. La loi d’airain du cancer
2. La loi bi phasique de toutes les maladies en cas de solution du conflit
3. Le système ontogénétique des tumeurs et des maladies équivalentes au cancer
4. Le système ontogénique des microbes
5. La loi de compréhension de tout ce que l’on appelle maladie, comme étant un programme biologique spécial bien-fondé de la nature (compréhensible à la lumière de l’histoire de l’évolution),
 
Il y a encore quelques règles de travail empiriques :
La latéralisation, le genre de la succession des conflits, etc. Mais, en principe, comme nous l’avons déjà dit, il est possible de reproduire n’importe quel cas de patient à l’aide de ces 5 lois biologiques, ce qui s’est produit à Trnava.

Avant la Médecine Nouvelle Germanique,  la vision du monde qui prévalait au sujet de la médecine était largement inspirée de la théologie, vue comme un combat entre le bien et le mal, entre ce qui rend malade et ce qui est bon pour la santé. Nous considérions même ce que l’on appelle « maladies » comme des pannes de la nature, des insuffisances des organes et même comme des punitions divines. C’est pourquoi nous parlions de « croissance maligne » (tumeurs, cancer), ainsi que de « croissance bénigne » (anciens processus enkystés, par ex).

Nous imaginions que les cellules cancéreuses et les microbes étaient des forces du mal ou du malin, que nous devions combattre avec  l’armée du bien (le système immunitaire, par ex) et à l’aide de bons médecins et d’un grand nombre de bons médicaments, des opérations, des irradiations, etc. Nous pensions même devoir chasser ou exorciser le démon avec le Belzebuth, combattre le cancer avec le pire poison cellulaire. La médecine était la proie d’une grande erreur, c’est pourquoi, dans le passé, nous n’avions jamais pu trouver un système dans la médecine.

La Médecine Nouvelle Germanique est valable pour l’homme, les animaux et les plantes, oui, même pour les organismes unicellulaires, et pour toute la vie présente dans le cosmos. Tous les conflits ou, plus exactement, les programmes  biologiques spéciaux bien-fondés, se déroulent toujours de façon synchrone sur les trois niveaux : psyché – cerveau – organes. C’est à cause de ce caractère synchronique que, pour la première fois en médecine, nous pouvons faire des calculs et des prévisions justes.

Dans la GNM, le patient  lui-même, qui est le « chef de la procédure », peut participer aux calculs. De cette manière, les symptômes de sa « maladie » ne sont plus imprévisibles, n’engendrent plus de peurs ni de panique chez lui. Il sait et peut calculer le moment où le programme biologique spécial bien-fondé (SBS) s’est déclenché chez lui, il retrouve les symptômes correspondants chez lui et sait comment les choses vont évoluer, c’est-à-dire, dans le cadre des deux phases que nous prenions autrefois pour des maladies distinctes.

Dans la Médecine Nouvelle Germanique –  que les Espagnols, avec tendresse et respect, appellent la« Medicina Sagrada » - les  patients ne sont plus paniqués par les symptômes. Ils savent que pour le cancer, par ex, plus de 95 % des cas sont totalement guéris dans la Médecine Nouvelle Germanique.

Ces connaissances et le fait d’être au courant de son propre programme spécial libère des forces insoupçonnées chez les patients de la Médecine Nouvelle Germanique.  De patient humblement allongé sur son lit, attendant tout tremblant l’arrêt de mort du médecin chef, il se transforme en chef souverain de la procédure.

Pour le patient et pour le médecin, le travail avec la Médecine Nouvelle est tellement enrichissant, constructif et humain, qu’à la fin, il y a toujours un lien et une amitié souvent profonds entre le patient et son spécialiste, son aide et camarade « médecin ».

C’est ainsi que la GNM, la « medicina sagrada », est la seule médecine obéissant aux sciences naturelles et celle qui présente le maximum d’humanité. En même temps, elle comble la béance que la civilisation et les grandes religions avaient crées, non seulement entre nous, les humains et les animaux, mais avec tout l’ensemble du cosmos habité.

Car dans le cas de conflits biologiques identiques, les animaux, par ex, présentent comme les humains ce que l’on appelle un foyer de Hamer (HH) au même endroit du cerveau et un cancer ou un équivalent cancéreux à l’organe, dans le cadre du programme biologique spécial bien-fondé. Mais alors, si les comportements des humains et des animaux sont semblables ou correspondants au niveau des conflits et des organes, nous n’avons pas le droit de dénier une âme à nos co créatures animales.

A l’origine de tout ce que l’on appelle maladie, il y a toujours un conflit biologique, un vécu de choc extrêmement aigu, appelé DHS.

Ce choc inattendu laisse au cerveau des traces que l’on peut voir nettement à l’aide d’un scanner cérébral :

Cette manifestation au cerveau s’appelle FOYER de HAMER.

Avec le DHS, le système nerveux végétatif passe de la normo tonie (le rythme normal jour / nuit) à une sympathicotonie permanente = phase de stress. Ce processus offre à la créature une chance de pouvoir solutionner son conflit.

La phase de conflit actif (phase ca) débute à la seconde du DHS et la modification organique se met en marche. Les Foyers de Hamer semblables aux anneaux circulaires d’une cible aux contours nets sont visibles au scanner cérébral. C’est alors que le médecin de la Médecine Nouvelle Germanique pourra reconnaître avec précision la sorte de conflit biologique vécu par le patient au moment du choc, quel organe est atteint par une modification et  il pourra précisément décrire le genre de modification dont il s’agit : si elle annonce une prolifération ou une diminution cellulaire.

Si le patient parvient à résoudre son conflit biologique, il entamera la deuxième phase du « programme spécial », la phase de guérison (phase pcl). Pendant ce temps, la configuration en forme de cible du Foyer de Hamer subira aussi une transformation ; il s’entourera d’œdème, facilement reconnaissable au scanner cérébral. En conséquence, le médecin pourra décrire avec la même précision la transformation de l’organe correspondant. Si le patient survit au point le plus profond de la phase de solution du conflit, la crise épileptoïde / épileptique, il se retrouvera automatiquement dans la normo tonie. Si le patient ne parvient pas à solutionner son conflit biologique, il demeurera dans la phase de stress permanent. Ce stress permanent usera ses énergies vitales.

Il y a trois possibilités:
1.Le conflit persiste sous sa forme très aiguë,

Il se peut alors que le patient finisse par mourir de cachexie.
2.Le conflit se transforme et prend une forme atténuée,

Le patient pourra atteindre un âge avancé.
3.Avec un conflit ayant son HH au cortex cérébral, par ex, et un autre conflit dans l’hémisphère cérébral opposé, le patient entre en constellation schizophrénique, ne fera plus de masse conflictuelle supplémentaire, et pourra même atteindre un âge très avancé.

Même les psychoses évoluent selon les 5 lois naturelles de la Médecine Nouvelle Germanique.

Jusqu’à ce jour, la Médecine Nouvelle Germanique a été vérifiée et appliquée à l’aide des scanners cérébraux à plus de 30 000 cas connus. Et il ne faut pas méconnaître le nombre de patients qui se sont soignés eux-mêmes grâce aux connaissances puisées dans les livres de la Médecine Nouvelle, ainsi que dans les cassettes audio. Il pourrait s’agir de quelques centaines de milliers de personnes. A ce jour, il n’existe aucune description de cas dans lequel la GNM ne se serait pas avérée exacte.

Qu’est-ce qu’un programme biologique spécial bien-fondé (SBS) ?

Lorsqu’une mère droitière assiste à l’accident de son enfant, elle subit un conflit biologique. En même temps que ce choc, que nous appelons DHS, se déclenche le programme biologique spécial bien-fondé. Ce qui signifie qu’un Foyer de Hamer, présentant des anneaux très nets en forme de cible traduisant l’activité, apparaît instantanément dans la partie droite du cervelet. La mère vient de faire un conflit de souci mère / enfant. A partir de cet instant, la mère se trouve en phase active ou phase de stress, perd du poids, pense nuit et jour à son enfant et – un cancer commence à se développer dans son sein gauche.

Comme nous l’avons déjà dit, autrefois, nous avions toujours cru que c’était quelque chose de très « malin ». Mais c’est exactement le contraire. C’est une chose très sensée du point de vue biologique. Car les cellules cancéreuses du sein, destinées à un « usage unique » à court terme, produisent parfaitement du lait en quantité afin que le nourrisson ou le jeune enfant accidenté d’une peuplade primitive, par ex, retrouve plus vite la santé.

Ces processus ont toujours cours de manière analogue, même chez les femmes de notre civilisation, bien qu’elles n’allaitent plus, et leur raison d’être est de donner plus de lait au nourrisson, à l’enfant, en fait,  qui est souvent plus représenté que le nourrisson.

Dès que l’enfant retrouve la santé, Mère Nature enclenche automatiquement la 2ème phase ou phase de guérison.

1.La mère dort beaucoup, se repose, reprend rapidement du poids. Nous disons qu’elle se trouve dans la phase de vagotonie ou phase de guérison.
2.Comme la tumeur cancéreuse du sein n’est plus utile, Mère Nature, économe, la détruit à l’aide des mycobactéries (Tbc), ce qui ne nuit ni à la mère, ni à l’enfant.

Même les bactéries tuberculeuses que l’enfant ingère au cours de cette phase en buvant, ne lui sont pas nuisibles. A la fin, il ne restera qu’une caverne.
Nous voyons donc que ni la phase de conflit actif, ni la phase de guérison ne sont quelque chose d’insensé ou de « malin », lorsque la tumeur est détruite de façon spontanée.

De la même manière, toutes les soi-disant « maladies », que nous pensions connaître jusqu’à présent, ne sont chaque fois que des parties de tels programmes biologiques spéciaux bien-fondés (cancer du sein = phase ca / tuberculose des glandes mammaires = phase pcl).

Nous étions juste trop aveuglés pour les voir. Nous avons toujours tenté d’éliminer les symptômes et, ce faisant, nous n’avons pas vu les causes.

Dans la médecine d’école, non plus, personne ne s’était intéressé aux feuillets embryonnaires. Personne ne s’était douté de leur importance car, par suite de l’évolution, à chaque feuillet embryonnaire correspond :

  • Un relais cérébral spécifique
  • Un genre spécifique de teneur conflictuelle
  • Une localisation spécifique au cerveau
  • Une histologie très particulière
  • Des microbes spécifiques apparentés au feuillet embryonnaire
  • Un sens biologique très spécifique
C’est la raison pour laquelle on n’avait jamais pu appliquer un système à l’ensemble de l’apparition des cancers.

A la suite de la vérification à l’université de Trnava de la Médecine Nouvelle Germanique (que l’on peut vérifier à nouveau tous les jours), il n’aurait pas fallu perdre de temps pour annoncer à nos patients ces 95 % de chances de survie. Chaque jour nous perdons inutilement d’innombrables patients, alors qu’ils auraient pu très bien survivre et retrouver la santé en suivant la GNM.
Un professeur d’histoire des sciences naturelles connu à Bonn, a qualifié ceci du « pire étouffement d’une découverte » et du « plus cruel et plus horrible crime de l’histoire de l’humanité ».
Je ne comprends pas,la raison pour laquelle il ne peut toujours rien se passer  malgré le succès des vérifications ?


 
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