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ostéosarcome Version imprimable Suggérer par mail

Un ostéosarcome du fémur droit.


Qu’est-ce qu’un  ostéosarcome ?
Il s’agit d’une recalcification après une ostéolyse ou un traumatisme de l’os.
Il devient dramatique lorsque l’on se trouve en présence d’un cas où le périoste a été rompu comme par exemple ; suite à un coup, une ponction ou une biopsie. Le cal osseux s’évacue alors dans le muscle  et est appelé à tort ostéosarcome. C’est le cas du témoignage ci-dessous.
 
Depuis son adolescence, Monsieur T (48 ans) avait  une boule au niveau du fémur droit  de la grosseur d’une noix. Un jour son médecin traitant lui dit : « Vous savez Monsieur ce n’est pas bon de garder cela, ça peut dégénérer. Il faut vous le faire enlever, c’est très vite fait, ce n’est pas grave ».
Monsieur  T décide de  prendre rendez vous chez un chirurgien.
Après l’avoir examiné, le chirurgien lui dit : « Monsieur je vais d’abord vous faire une biopsie pour être sûr que ce n’est pas malin ». Monsieur T accepte la biopsie et reste 6 jours hospitalisé pour cela : le chirurgien ouvre le fémur sur toute la longueur, afin d’être sûr que s’il y avait des cellules malignes elles ne  se seraient pas diffusées et il en profite pour gratter et nettoyer tout le fémur. Puis il envoie les   prélèvements à l’analyse.
 
Suite à cela, comme nous le savons avec la Germanique, le programme biologique bien fondé de régénération s’est enclenché, et  progressivement, au fil de mois, sur toute la longueur de la cicatrice se formait une masse, d’abord un peu flasque puis augmentant et devenant de plus en plus douloureuse, dure et lourde. Son fémur est devenu si gros qu’il ne pouvait plus marcher et il souffrait bien sûr. Un  jour n’en pouvant plus,  il se décide d’aller consulter  le chirurgien car sa vie devenait impossible tant il souffrait et ne pouvait plus se mouvoir.
 ostéosarcome de 4 kgs
                                                               ostéosarcome de 4kgs
Le chirurgien,  lui dit : « mon pauvre monsieur, je n’ai pas  d’autre solution à vous proposer que  de couper la jambe, car l’évolution ne peut pas être maîtrisée et c’est très très grave, il faut faire vite ». Monsieur T entre dans une panique totale, en perd l’appétit et le goût et  le sommeil. Il cherche jour et nuit une solution pour garder sa jambe à tout prix.
Il était professeur d’éducation physique, très sportif et la perspective de perdre sa jambe, lui était insupportable. Sa vie était foutue : fini le ski, les randonnées, la gymnastique, le vélo….)
 Il décide alors  de chercher d’autres solutions. Un jour, il rencontre un médecin connaissant la Médecine Nouvelle Germanique. Celui-ci lui explique ce qui se passe : il comprend que cette grosseur est une bonne chose, et il fera tout pour sauver sa jambe, alors  sa vie bascule.
Le médecin lui fait faire une image par résonance magnétique (IRM) du fémur, et il constate que son fémur est en voie de régénération avec un gros œdème. Donc tous deux décident de prendre patience et de laisser grandir la masse du fémur jusqu’à l’arrêt total de la régénération de l’os. Certes il souffrait mais  la douleur prenait un tout autre sens, car il savait maintenant qu’elle  était  due à la régénération luxuriante de son fémur. A partir de ce moment là il n’a plus eu peur, il disait : « la douleur je l’intègre et ainsi je la supporte bien car en fait si je ne bouge pas, je n’ai pas mal, alors il suffit que je sois patient, ce n’est rien quelques mois d’immobilité puisque je vais pouvoir conserver ma jambe ».
En effet, le médecin qui suivait l’évolution de sa jambe, lui demanda de mesurer régulièrement le tour de son fémur, et un jour il eut l’agréable surprise de constater que son fémur ne grossissait plus. Son médecin lui prescrit une (IRM) de contrôle  et il constata qu’il n’y avait plus d’œdème,  alors ce fut le moment d’intervenir.
                                                                             4 ans après l'opération                                                             
Le patient prit contact avec un autre chirurgien pour la libération de sa jambe. L’opération fut très vite faite et simple, il a suffit au chirurgien de couper la partie qui attachait le sarcome à l’os (le surplus d’os, groupe de luxe), qui pesait 4 kg. Le patient est resté 8 jours à l’hôpital  il est sorti en marchant normalement. Deux  mois après, la cicatrisation étant faite, sa jambe remusclée, il a repris ses cours d’éducation physique. Le patient ajoute : « Je veux dire merci au Dr Hamer », tout s’est déroulé exactement comme il l’a écrit dans ses ouvrages.
 
Remarque : Si Monsieur T avait gardé sa petite boule au fémur, rien ne se serait passé. C’était un petit ostéosarcome sans rupture du périoste, totalement inoffensif (l’os était  devenu plus solide à cet endroit) .Cette petite grosseur provenait d’un coup reçu lors d’une chute à vélo étant adolescent. A partir du choc au fémur lorsqu’il est tombé du vélo, le cerveau (substance blanche) a lancé le programme biologique de régénération de l’os du fémur à l’endroit où le coup a été ressenti le plus intense, en formant un surplus d’os qui laisse une petite boule là où s’est produit le choc. Le cerveau ne fait pas la différence entre un coup psychique, biologique et un coup physique. Lorsque le chirurgien a fait une biopsie et de plus a gratté tout l’os du fémur, le cerveau a lancé le programme de régénération, mais à cause de la rupture du périoste cela a créé un ostéosarcome = un surplus d’os passant à travers le périoste et pénétrant dans le muscle.
C’est en cela qu’une biopsie est dangereuse pour le patient.

Aujourd’hui en voulant tout analyser, et dans ce cas analyser une calcification totalement inoffensive,  on terrorise les personnes, et on crée des soi-disant maladies mortelles ou handicapantes comme le cas de ce monsieur.
La nature n’a que du bon sens que chacun peut comprendre, et que nous devons respecter.
 
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