krokus
GNM-FR

désorientation Version imprimable Suggérer par mail
Constellation schizophrénique - psychose – désorientation
 
Aujourd’hui je voudrais témoigner de mon expérience faisant suite à  ma désorientation (constellation schizophrénique dans le tronc cérébral lors de  la crise épileptoïde).

Le 18 novembre 2007, un dimanche après-midi, je vis soudain trois de mes quatre enfants et un neveu dans mon appartement .Mon fils était là avec un peu de soupe. Ils tournaient tous en rond dans mon logement et ma fille aînée était au téléphone.

- « Qu’est ce qui se passe ? Pourquoi vous êtes tous là ? »  
- « Mais maman ! » dirent-ils « tu nous as appelé et tu nous as demandé quel jour on était et quelle heure il était ».
- « Quoi, moi j’ai fait ça ? »
- « Oui tu nous as aussi demandé qui avait dressé ces rayonnages  et d’où venaient ce projecteur et     cet   écran qui sont là » me répondit mon fils
- « Et avec qui es tu au téléphone ? » demandais-je à ma fille.
- « Chuttt ! Je parle avec le Dr Hamer ! »
- « Elle parle avec le Dr Hamer ! Est-ce  à cause de moi ? »

Ce faisant je dus aller plusieurs fois aux toilettes, je mangeais la soupe et voulus savoir ce que ma fille avait dit au Dr Hamer.

« Eh bien dit-la fille, le Dr Hamer pense que tu dois avoir deux conflits de réfugié – ou d’existence – et que tu as dû en résoudre au moins un et c’est peut être la crise épileptoïde des deux conflits de réfugié – ou d’existence –  appelés jours froids,  et que tout ira mieux quand  tu urineras. Cette crise peut durer jusqu’à deux jours ».
 

                                         Relais au tronc cérébral des collecteurs des reins

 

Relais Gauche                              Relais Droit

 

                                             © Dr. med. Mag. theol. Ryke Geerd Hamer



Mais je lui réponds: « ce n’est pas possible parce que ces deux dernières semaines, depuis le retour de la visite chez ton père, j’ai été très fatiguée et en plus durant l’été j’ai eu un contrôle fiscal »

Sur ces entrefaites, je suis allée plusieurs fois uriner. Ma fille était soulagée, car deux jours plus tard elle me dit que ces questions éternellement  ressassées sur la date et l’heure l’auraient rendue folle. J’ai appris aussi que mon fils avait insisté pour m’emmener à l’hôpital et que ma fille lui opposa un refus catégorique parce qu’elle savait que je ne le voulais pas.
Je lui suis très reconnaissante.

Ma fille est restée avec moi pendant que les autres rentraient tous à la maison. Elle a verrouillé la porte d’entrée et mis la clef dans sa poche, je pensais que ce qui m’arrivait devait être grave. Je me suis couchée en pensant que le lendemain je pourrai éclaircir toute cette situation.

Le lendemain je me rendis au travail dans mon magasin comme d’habitude. Ma fille m’accompagna et fit en sorte que sa sœur vint le jour d’après. J’avais quelques difficultés pour penser, et il fallait que je fasse des efforts de mémoire. A part cela tout suivait son cours habituel.

Les jours suivants j’ai ressenti le besoin d’uriner souvent. Sur le moment, et je le regrette,  je n’avais pas pris conscience de l’importance que cela avait. Durant 6 mois j’ai été très fatiguée pendant la journée et avais très envie de dormir, ce que je faisais dès que je pouvais. J’ai repris de l’appétit et je ressentais quelques  douleurs dans les reins.

Quelque temps après, j’ai cherché à cerner très précisément les conflits. L’un était relatif à un  conflit du réfugié en lien avec mon père, l’autre était relatif au conflit d’existence suite à  un contrôle fiscal.

A l’âge de 14 ans j’appris que mon père n’était pas mon père biologique. Ma Mère me l’avait caché. Mais un jour, le facteur m’a remis le courrier  et j’ai trouvé deux lettres : une pour ma mère et une pour moi.  Il s’agissait de lettres  de mon père. A partir de ce moment là, ma mère a été obligée de me parler de lui mais elle ne m’a pas raconté grand chose à son sujet, elle m’a seulement demandé de lui répondre. Cela m’était difficile, car je ne le connaissais pas. Dans la lettre il avait pris soin de mettre quelques photos de lui, de sa maison, de sa femme et de ses enfants. Ces photos je les regardais très souvent. Mon grand rêve depuis était  d’aller le voir en Prusse Orientale toute seule, de regarder la maison d’abord de loin puis de me faire connaître.
Mon beau-père n’était pas très heureux face à cette   perspective que j’écrive à mon père et cela a créé de nombreux drames familiaux.
Même  mariée, je n’osais pas écrire à mon père de peur que mon beau-père ne l’apprenne et soit mécontent.
.

En 1980, il y eut un grand changement. Mon père est venu sans s’annoncer dans ma ville natale où il avait encore de nombreux amis il a rencontré ma mère et mon beau-père et devinrent  amis. A cette époque j’étais à l’étranger et pas joignable. C’est ainsi, qu’une nouvelle fois, je ne vis pas mon père. Ce choc conflictuel est en fait une autre histoire.

Nous y sommes allés plusieurs fois. Ce n’était pas simple à cause des visas et du change obligatoire. Mais la nostalgie était toujours présente. Ce ne fut jamais comme je l’avais imaginé dans mon rêve.

En 2000 j’y retournais seule et pensais, que cette fois je pourrai enfin me retrouver seule avec mon père. Cependant cela n’a pas fonctionné, tout le monde me pressait de questions à propos de mon mari, de mes enfants et je ne pouvais pas être seule un seul instant avec mon père. Je décidais alors de ne plus y retourner.

Pourtant en décembre 2006 j’y retournais avec ma fille et petites filles et ce fut un très beau. Noël.

L’été 2007, je suis partie seule en bus mais je  n’étais toujours pas satisfaite. Toutefois  le 1er novembre 2007 mon rêve s’est réalisé.

Sans vraiment m’annoncer, j’avais seulement dit la veille : « demain je pars ! ». Arrivée sur place j’observais la maison de loin, tournais encore quelque temps dans les environs, puis sans être remarquée, je me suis introduite  dans la maison, exactement comme si j’habitais juste à côté. Cette fois-ci c’était l’accomplissement de mon désir. Durant ces deux journées j’ai fais  exactement ce que j’avais toujours voulu faire et je suis revenue à la maison très heureuse.

A peine arrivée à la maison, dans la boîte aux lettres se trouvait la lettre attendue des impôts qui m’apporta la solution du second conflit. Au mois de mai 2007 j’avais fait l’objet d’un contrôle fiscal. On me rajouta des revenus et je ne pus pas me défendre. En août je reçus l’avis de redressement et payais la somme. Les gains pour 2004 ayant augmenté. Je calculais rapidement dans ma tête que si j’envoyais maintenant ma déclaration de revenus 2004 à la caisse d’assurance maladie, alors il me faudrait débourser pour la période de 2004 à 2007, 250 € supplémentaires par mois, ce qui au total représente la somme de 9000 €. Je venais juste de payer 5000 € d’impôts supplémentaires et maintenant il fallait payer encore 9000 € à la caisse d’assurance maladie ? J’étais dans une panique totale et absolument seule. Tout ce que je  faisais c’était de me faire des reproches sur le fait de ne pas m’être informée et de ne pas avoir quitté cette caisse d’assurance plus tôt. Je m’empressais aussitôt de déposer ma déclaration d’impôts de 2005 et attendais impatiemment l’avis des finances.
A mon retour de chez mon père, j’ai trouvé  dans ma boîte aux lettres cet avis bienvenu, et donc le problème était solutionné.


Je me suis souvent demandée pourquoi je me suis posée  ces questions sur : quel jour on est et quelle heure est-il ? C’était parce que tous les jours après ma sieste que je passe au lit, je me réveille ponctuellement et sans réveil. Il arrive parfois qu’au réveil je me demande pendant quelques instants où suis-je ? Dans l’histoire qui nous occupe, je ne suis simplement pas revenue à moi, c’est pourquoi je devais sans cesse demander parce que je voulais à tout prix savoir si je devais me rendre aujourd’hui au magasin. C’était comme un disque rayé.

Je remercie le Dr Hamer de nous avoir rappelés et d’avoir pu expliquer à ma fille ce qui m’arrivait et comment cela allait se dérouler.
 
 
------------------------------ ---------------------------

 

Deux SBS actifs des collecteurs des reins situés en opposition au cerveau = Constellation schizophrénique =désorientation


Les constellations sont considérées comme étant des super programmes bien-fondés passagers.

On appelle  psychose lorsqu’il y a récidives des SBS. Cette psychose peut durer quelques jours, voire  2 à 3 mois selon les cas, ou selon l'orientation de la balance.
 
On appelle désorientation, lorsque deux SBS touchant les collecteurs des reins sont actifs.
 
Dans le cas cité :
 1. Conflit du réfugié (se sentir seul au monde, réfugié dans une situation imprévue) pour ce cas = père biologique.

2. Conflit existentiel (mon existence est « foutue » à cause d’une situation familiale ou de travail) pour ce cas = contrôle fiscal.

Ce conflit relatif aux collecteurs des reins provoque une rétention des liquides dans l’organisme durant la phase active du conflit.  Lorsqu’une personne a un conflit actif des collecteurs des reins et un autre conflit (peut importe lequel mais en solution), dans la Germanique on appelle cette phase Syndrome. Ex. si la personne solutionne une attaque contre  la plèvre  elle fera une grande pleurésie, car il y plus de liquide à cause du Syndrome.   Ou bien dans d’autres cas on observera des gonflements liquidiens au niveau des chevilles, des cuisses (que la médecine d’école appelle cellulite), de la taille ou simplement les « poches sous les yeux). De plus ces gonflements aggravent les douleurs à cause de la pression qu’elle  exerce sur un organe, ou le maillage nerveux du périoste.

Dès la solution d’un des deux conflits (à droite ou à gauche au cerveau), il y a élimination des urines. Quand les deux conflits sont en solution, l’élimination est encore plus abondante.
Et de plus la personne « reprend tout ses esprits » comme si de rien n’était.




 
 
< Précédent   Suivant >
   
Menu Content/Inhalt