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allergie au soleil Version imprimable Suggérer par mail

13.04.2010   ALLERGIE AU SOLEIL


Pendant des années j’ai eu une allergie au soleil. Cela se passait toujours lorsque je faisais du cheval bras nus ou quand je me promenais au soleil en compagnie de mes parents.

Je n’avais jamais fait attention sur le pourquoi ou le comment, je savais que cela commençait tout simplement par des démangeaisons et qu’ensuite il apparaissait des éruptions cutanées de la grosseur d’une petite assiette.

 

Le samedi de Pâques je me suis promenée en T-shirt avec mes parents afin de faire surgir cette manifestation cutanée. Je voulais savoir où elle se situait. Et je l’ai su tout de suite ! Après 20 minutes, j’ai eu des démangeaisons et au bout d’une heure, deux  grosses pustules rouges se sont manifestées sur le bras et l’avant bras gauche, face externe. Je précise que je suis gauchère !


Sachant que les éruptions cutanées se produisent lors de la solution de conflits de séparation, je m’interrogeais sur le type de conflit de séparation que j’avais pu vivre.
C’était clair ; il ne pouvait pas concerner ma mère, ni mon père avec qui tout allait toujours très bien. Cela ne pouvait pas concerner non plus mon mari, vu qu’avec lui, au soleil je n’avais jamais eu d’éruption de ce genre.
Je ne trouvais pas. Je me suis mise à chercher quel pouvait être le DHS, afin de trouver la solution. Celle-ci m’apparut en un éclair
.
 
Pendant de nombreuses années, je m’étais occupée d’une femme tétraplégique, je lui rendais souvent visite, l’accompagnais au cinéma, etc.

Par une très belle journée d’été, je la conduisais auprès de mon cheval, puis auprès de mes parents en bord de mer, où ceux-ci lui cuisinaient ses plats préférés. En attendant que le repas soit prêt, j’étais allée avec elle sur la plage où jouaient beaucoup d’enfants.

Soudain, de façon très véhémente, elle me demanda de la pousser dans l’eau et de la laisser se noyer…J’ai été pour ainsi dire épouvantée, elle s’est mise à crier et à essayer de faire tomber son fauteuil roulant dans l’eau.

Je lui dis que si je la faisais mourir, j’irais en prison. Je l’ai ramenée à mes parents – loin de l’eau, elle n’était toujours pas bien, elle a refusé de manger ce que mon père avait mis toute l’après-midi à cuisiner. Puis je l’ai raccompagnée à son foyer et durant tout le voyage elle m’a insultée, j’étais désespérée.

J'ai rompu tout contact avec elle, mais j'avais le coeur brisé. Je n'arrivais pas à l'accepter;j'avais fait toutes ses volontés pendant 7 années. Mais sa dernière demande était impossible.

Durant toutes ces années passées, j’ai vraiment vécu cette rupture, avec mauvaise conscience. (environ depuis 2002).

 A partir de ce samedi de Pâques, il s’est passé en moi un revirement total de conscience. J’ai réalisé que la femme tétraplégique était morte depuis 4 ans. J’ai compris que je  devais maintenant me prendre en charge et me projeter  dans  l’avenir j’ai ressenti alors une grande  libération et ce fut la solution définitive.

 Avril 2010 : Je suis définitivement guérie de mon allergie et je suis allée de nombreuses fois au soleil, en faisant du cheval, en me promenant avec mes parents et je n’ai plus aucun souci avec ma peau.

Merci Docteur Hamer

 

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Cette dame a sciemment rompu les liens avec la femme tétraplégique car elle ne pouvait pas supporter que celle-ci  ait voulu mettre fin à ses jours en la rendant complice. Elle vivait cela comme  une peur viscérale (DHS quand la tétraplégique lui demande de la pousser à l’eau).

Cette rupture volontaire a été ressentie en même temps comme un gros  conflit de séparation car elle lui était très attachée. C’est la signification du mot conflit = combat (d’une part je veux, et d’autre part je ne veux pas). En comprenant cela, le Programme Biologique spécial de la nature : allergie (le rail) prend tout son sens et nous permet de survivre en attendant la solution finale.

Il a fallu 4 ans à cette dame pour qu’elle prenne conscience  que la tétraplégique était décédée, et donc elle n’avait plus de menace, et n’avait plus a avoir peur. C’est à ce moment là qu’elle est sortie du rail. Il est difficile de sortir du rail mais pas impossible, et il faut toujours penser que la nature prend son temps.

Ce témoignage nous amène à considérer ce que l’on appelle un « rail »

 Lorsqu’une personne vit un conflit biologique à la suite d’un DHS, ce n’est non seulement le conflit lui-même qui est engrammé à l’instant du DHS, mais également des circonstances précises. La personne ne ressent pas uniquement le choc conflictuel aigu et dramatique au moment du DHS comme un flash momentané, mais elle y associe également des sons, des odeurs, des sensations variées, des goûts, des personnes, des animaux, des lieux ou des couleurs précises et ces images peuvent perdurer à vie.

 Par la suite, dès que l’une de ces impressions réapparaît, l’ensemble du conflit peut se réactiver sous forme de récidive. Cela signifie qu’en dehors du rail véritable du DHS, il y a également des rails secondaires, c'est-à-dire des circonstances accompagnantes essentielles que la personne a gardées en mémoire au moment du DHS.

Pour la personne qui témoigne elle retournait dans le rail (c'est-à-dire qu’elle revivait le conflit) lors d’une belle journée au soleil, une promenade au bord de la mer, un repas avec ses parents, et quand elle voyait son cheval.

 
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