krokus
GNM-FR

la hache de Trnava Version imprimable Suggérer par mail
Trnava 9 septembre 1998
Cas présenté au Dr Hamer, au cours de la conférence/vérification Université de Trnava (Extrait du livre Krebs) ©Dr. Ryke Geerd Hamer®

C’est au deuxième jour de la vérification de la GNM, par l’Université de Trnava, que m’a été présenté le troisième et dernier cas de la journée dont le caractère dramatique serait difficile à égaler.
Ainsi qu’on me le répéta, le Pro recteur de l’Université, le Dr Jozef Miklosko, Professeur de mathématiques, le rapporta le jour même à ses collègues, de la façon suivante :
 
le patient de Trvana, âgé de 75 ans en 1978 qui, il y a 23 ans, avait reçu une hache plantée jusqu’à la garde dans la cavité thoracique, à proximité immédiate du péricarde.
 
 
« Aujourd’hui j’ai vécu quelque chose qui m’a complètement bouleversé, et nous tous qui étions présents, le furent, même le Prof. Jurga, oncologue. Le Dr Hamer est un obstiné, un Frison, pas moyen de lui faire perdre son sang froid, tout ce qu’il a dit fut : « le patient a dû ressentir une immense attaque contre son cœur ».
Pendant toute une heure il avait questionné le patient à propos de son cœur, calmement, poliment : Il lui a demandé s’il avait eu un infarctus du myocarde ou une angine de poitrine, si son père, sa grand mère, son grand père ou son (chien)  basset avaient eu un infarctus, ce qui l’aurait beaucoup éprouvé. La réponse du patient de 75 ans était toujours la même, non, il n’avait eu aucun conflit de cette nature.
Tandis que nous étions de plus en plus tendus et nerveux à l’extrême et que le Prof. Jurga passait d’une fesse à l’autre de sa chaise, prêt à se lever pour dire : « Allons, Monsieur Hamer, il n’y avait probablement rien, il ne s’agit donc pas des lois de la nature comme vous le prétendez ! » le Dr. Hamer fut le seul à rester tout à fait calme, manifestement parce qu’il était, ou qu’il est, tout bêtement, sûr de lui. Au bout d’une heure il questionna à nouveau le patient à propos du chien. Avec le mot clef chien, le patient se souvint brusquement : « oui, il y a 23 ans, il s’est passé quelque chose, une chose très effroyable… ».
Nous fûmes brusquement tous comme électrisés quand le patient rapporta enfin le pire des conflits d’attaque contre le cœur qui puisse exister…
23 ans auparavant il s’est  produit le terrible événement qui suit :
A l’époque de la kermesse du village  pour laquelle tous avaient élevé beaucoup d’oies destinées à être sacrifiées pour la fête populaire, dans la nuit précédente, le patient entendit brusquement le chien aboyer. Vêtu de son seul caleçon, il se précipita dans le jardin, pour voir ce qui s’y passait. Il vit dans le noir la silhouette d’un homme qui cherchait manifestement à voler des oies.
Au dernier instant il reconnut son voisin devant lui. Au même moment un coup de hache s’abattit contre lui.
Il fut atteint à quelques centimètres du mamelon gauche par le coup de hache qui traversa les côtes et pénétra jusqu’à la garde dans la cavité thoracique.
Dans cet événement gravissime il s’agissait du classique et véritable « conflit d’attaque contre le coeur » avec mésothéliome¹ du péricarde.
Le médecin appelé supposa également que le cœur était atteint et pratiqua un massage cardiaque. Quand le médecin se rendit compte que le cœur continuait à battre, il ordonna le transfert à Tyrnau (Trnava), distant de 20 kilomètres, après avoir bandé la cage thoracique.

A l’époque cela s’est déroulé tout d’abord par un chemin long et difficile : c’est en  charrette à chevaux que qu’il fus transporté sur la route cahoteuse jusqu’à la gare de chemin de fer la plus proche, ensuite par le train jusqu’à Trnava.Le malade fut hospitalisé un certain temps.
 
Un deuxième constituant était le conflit moteur avec une paralysie motrice, un conflit typique de ne pas pouvoir fuir.
Après l’agression, le patient était tombé, comme foudroyé par un éclair.
Dans l’immédiat, son conflit biologique fut résolu dans tous ses constituants après son rétablissement et sa sortie de l’hôpital, du fait que le voisin avait été puni et  emprisonné.
Toutefois, quand le voisin fut relâché, le patient, par la force des choses, revivait constamment son conflit.Il faisait  de petites récidives de conflits ainsi que de brèves phases de solution lorsqu’ il ne voyait pas son voisin pendant quelques temps.

 
 
scanner du patient avec les foyers de Hamer
 
 
En raison de son âge, le patient a été obligé de quitter sa maison. Il est allé s’installer chez sa fille et son gendre, c’est à se moment là qu’il a fait une grande solution de conflits dans les trois domaines :
Le mésothéliome du péricarde provoqua une tamponnade du péricarde² qui, depuis, semble à nouveau être en train de régresser.
Les malaises dus au tamponnement du péricarde avaient été interprétés par la médecine d’école comme des troubles causés par des hémorragies cérébrales, appelés vertiges oscillants.
La solution de la paralysie partielle des deux jambes se renforça effectivement durant la phase de régénération, comme cela se produit habituellement dans les œdèmes de réparation  du centre moteur cortical.
 
A la fin de cette démonstration, le Prof. Jurga ne put que soupirer :
« Monsieur Hamer, cela m’a convaincu à 300%. Tout cela, vous ne pouviez ni le savoir, ni le deviner car, bizarrement, rien de tout ceci ne figure dans notre anamnèse. Je suis véritablement convaincu par le calme et l’assurance avec lesquels vous avez pu postuler ceci ! Alors, c’est que la Médecine Nouvelle doit être juste !
 
 
 
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 le patient de Trvana, âgé de 75 ans en 1978 qui, il y a 23 ans, avait reçu une hache plantée jusqu’à la garde dans la cavité thoracique, à proximité immédiate du péricarde.
 
Remarque : ni les foyers de Hamer, ni leur équivalents ne furent jamais contestés, que ce soit au niveau psychique, cérébral ou organique.
De même que l’épanchement massif du péricarde avec une insuffisance cardiaque associée, qui est, à présent, déjà en voie de réduction, ne fut pas diagnostiqué non plus.Le malade a été extrêmement fatigué et pouvait à peine gravir des escaliers pendant un an seulement.

¹Mésothéliome  = La « peau interne » de notre corps  comme, par ex. le péricarde dans la région du médiastin, fait partie des membranes dépendantes du cervelet. Nous distinguons ici le péricarde viscéral et pariétal. C’est pour cette raison que l’on appelle leurs cancers des mésothéliomes.
Cette   membrane sous la dépendance du cervelet est responsable de l’œdème que  l’on appelle dans la phase de réparation, épanchement si redouté du péricarde avec tamponnade du péricarde ! Une très bonne chose, en principe, mais tout de même redoutée en raison de complications au cours de la phase pcl, surtout s’il y a le Syndrome.Cependant, il est important de savoir que toutes les tumeurs régies par le cervelet dont le péricarde pour ce cas,  produisent des liquides en phase pcl, et ceci, aussi bien durant la réduction tuberculeuse qu’en l’absence de tuberculose c’est à dire sans réduction des tumeurs.

²Tamponnade cardiaque est un épanchement péricardique compressif, une urgence médico-chirurgicale.

 
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