krokus
GNM-FR

diabete chez un enfant de 9 ans-droitier Version imprimable Suggérer par mail

 

En 1993, Julien âgé de 6 ans souffre d’un diabète insulinodépendant. C’est exactement la période où les ses parents se sont séparés et l’enfant l’a très mal vécu ; il pleurait et ne voulait pas cette séparation. La maman, chef d’une petite entreprise à la garde de l’enfant,  le papa est ouvrier métallurgique, il le garde un week end sur deux.

 

                                                                                   

           
     
 
   
 
   

                    

                                                                          

                                                                    

                                                                          

 

 

                                                                     scanner du pancréas

                                                     

 

La séparation entre les parents  s’est bien passée, mais l’enfant avait un problème, il n’aimait pas aller chez son père, car celui-ci le faisait garder par sa grand-mère pendant qu’il rejoignait sa nouvelle femme pour le week-end. L’enfant se sentait rejeté par son père et il  a fait un conflit de résistance car  il partait à contre cœur chez ses grand parents.

Voici, comment l’enfant de 9 ans s’exprime en novembre 1995 : « mon père m’accompagne chez mes grands-parents et je passe  les week-end avec eux, et lui il part avec sa compagne (Maryse), cela je ne le supporte pas, et je ne le  veux plus. Je veux rester avec papa et sa compagne ». Puis il dit, « maman aussi a un compagnon,  mais je reste avec eux et c’est mon deuxième papa ».

 Chaque fois que le papa remettait l’enfant à sa mère il disait « notre  fils est agressif, coléreux, capricieux ! » En effet, l’enfant ne voulait plus allez chez son père, il y allait à contre cœur, car il savait qu’il passerait le week end chez la grand-mère, c’est pour cela que le taux de diabète augmentait et qu’il était irritable.

Puis quand il revenait chez sa maman le taux se stabilisait et avec elle il n’y avait pas de colère.

 Pour solutionner  et arrêter l’évolution du diabète, le papa a dû changer sa façon de vivre avec son enfant. L’enfant lui-même lui dit : « papa, je serai heureux si le week-end je pouvait vivre avec toi et Maryse, car chez les grands parents, je ne vis pas avec toi, tu me manques et je ne peux pas jouer comme je veux…je ne peux pas faire du vélo, ils ont peur que je tombe…. Je veux bien visiter grand père et grand-mère, mais pas rester tous les week-end chez eux ». L’enfant rajoute, « chez maman, il y a mon deuxième papa. Je voudrai avoir une deuxième maman quand je vais chez papa et ne pas allez chez grand-mère ».

 Le papa, bien que surpris, a consenti  à son fils de le  sortir de ce conflit en vue d’une guérison, car ce diabète était mal accepté autant par le fils que par le père. Il décide alors de prendre en charge son fils et de l’écouter.

 Janvier 1996 son diabète s’est totalement stabilisé.

 Mars 1996 les parents s’aperçoivent que le taux de glycémie est quasiment normal et avec l’avis de leur médecin ils décident d’arrêter les injections d’insuline. 

 Depuis 1996 l’enfant a gardé suffisamment de cellules Bêta du pancréas pour réguler l’insuline et n’avoir plus la nécessité  de recevoir d’injections. Il se porte bien, de plus ses parents et lui sont débarrassé de l’angoisse d’une hypoglycémie.

 --------------------------------------- -----------------------------------

 

Le diabète sucré (hyperglycémie) chez le droitier.

 Dans la phase active du conflit de résistance,  le taux de glycémie augmente à cause de l’opposition envers l’autre (résistance) qui provoque dans l’organisme une tension musculaire intense nécessitant ainsi beaucoup de sucre.

Julien faisait des récidives. Il a eu de la chance, car il a gardé suffisamment de cellules bêta des îlots de Langerhans¹, pour produire suffisamment d’insuline, c’est pour cela qu’il a pu arrêter ses injections d’insuline.

 Dans la phase de solution : il y a une lente diminution de la glycémie. Il faut faire attention lors de la crise épileptoïde car elle peut être accompagnée, dans un bref délai, d’une hyperglycémie puis provoquer une hypoglycémie compensatoire.

 On appelle diabète de type II, lorsqu’il y a  des conflits simultanés : îlots Alpha / conflit de peur, répugnance et îlots Bêta / conflit de résistance.  Il est possible alors  qu’il y ai  des dérapages vers le haut et vers le bas (hypo/hyper)

 Chez ce garçonnet il s’agit d’un conflit de résistance, d’opposition. Il était heureux d’aller avec le papa mais à contre cœur, car il n’acceptait pas de rester tout le week-end chez les grands parents, il voulait rester avec son papa et avoir une vie de famille avec la compagne  du papa.

 Dans son cas, le taux de glycémie augmentait dans la phase active du conflit, donc lorsqu’il était avec le père, et chez les grands-parents, il devait augmenter ses injections d’insuline, mais lorsqu’il était chez sa maman, son diabète restait stable, elle aussi vivait avec un compagnon qu’il appelait son deuxième papa.

 ¹ Cellules bêta des îlots de Langerhans¹, ces cellules ne sont pas détruites, mais leur fonction est réduite et  ne produit plus suffisamment d’insuline

 

 
< Précédent   Suivant >
   
Menu Content/Inhalt