krokus
GNM-FR

cancer du col de l'utérus Version imprimable Suggérer par mail

Isabelle : 38 ans - droitière
Avril 1999, j’ai consulté  mon médecin gynécologue  car j’avais de petits saignements. Il  me fit un frottis puis trois jours plus tard  m’annonça : « madame, j’ai une mauvaise nouvelle : le frottis est positif, il faut tout de suite intervenir car vous êtes jeune et ça va vite….
J’ai fait un choc terrible (DHS) j’ai 38 ans, je suis droitière et je viens de rencontrer mon compagnon avec qui nous avons décidé de vivre ensemble. Je suis restée bouche bée en entendant le diagnostique fatal du médecin, de plus m’incitant à faire vite, c’est une question de vie ou de mort. Sur le champ, le gynécologue prend les rendez vous… pour examens…et éventuellement une hospitalisation.

Mais comme je me sentais en pleine forme, j’en ai parlé à maman, qui me donna l’information sur le Dr Hamer, car elle-même a guéri d’un cancer du sein il y a maintenant 15 ans, et n’a fait aucun traitement, ni opération. Elle me dit : « que je ne dois pas me précipiter mais plutôt voir ce que dit la Germansiche Heilkunde. » Mon compagnon est totalement d’accord, d’autant que je n’ai pas encore d’enfant, et envisager une amputation de l’utérus était pour moi hors de question.
Mai 1999  nous rencontrons Mme A et je  fus surprise, d’apprendre en l’espace d’une heure trente la nature et la cause de mon cancer. En fait j’étais en  phase de réparation puisque j’avais des saignements,  que j’ai pu vérifier également sur les écrits du Dr Hamer (le tableau scientifique).

Voici l’historique de ma maladie :

En 1994, je me marie, tout va pour le mieux. Puis un jour en 1996 je me suis rendu compte  que mon mari se détachait de moi… il prenait de la distance dans nos rapports intimes… Je me suis inquiétée et j’ai essayée de le questionner. Mon mari s’est mis dans une colère terrible en me demandant des explications. J’avais des soupçons car une voisine m’a dit qu’elle avait vu mon mari en compagnie d’Isabelle qu’il avait fréquenté avant de me connaître,  et que celle-ci venait de divorcer. J’ai au premier abord pensé qu’il l’a soutenait moralement et cela je le comprenais bien et c’est ce que j’ai dit à ma voisine, mais rien de plus…
Le temps à passé et un jour j’ai vu moi-même mon mari en compagnie de cette femme dans un café, et que leur rapprochement était très affectueux.
Alors j’ai voulu mettre les choses à plat… et mon mari me dit : « désolé mais j’ai retrouvé Isabelle et je suis retombé amoureux d’elle », alors je lui ai dit qu’il devait choisir entre elle et moi… et en mars 1997  il m’a quitté définitivement pour la rejoindre.

Durant les années  1997 à début 1999, j’ai mal vécu la séparation, car mon mariage était pour moi un mariage d’amour. Nous n’avons pas encore d’enfant. Je l’ai ressenti comme une frustration terrible  à vivre et à l’époque j’avais souvent des  douleurs dans le bas ventre, mais je n’y prêtais pas attention, obnubilé par cette séparation.

Voilà qu’au début 1999, je rencontre mon nouveau compagnon, cela comble ma solitude et nous nous aimons, et décidons de vivre ensemble.

C’est en avril 1999 que j’ai ressentis  les premiers symptômes de réparation, avec des saignements. En même temps je me sentais bien, c’est pour cela que lorsque mon gynécologue m’a annoncé que c’était grave je ne pouvais pas le croire, surtout croire en la gravité de la chose. J’avais pensé que les saignements étaient provoqués par un dérèglement naturel de mon cycle, je ne me suis jamais inquiété jusqu’à ce diagnostic quasi fatal, d’autant que la douleur que je ressentais dans le bas ventre avait disparue.

                                                   
 
Grâce à mon nouveau compagnon et à l’explication précise selon la Germanische Heilkunde, je n’ai plus peur car je sais que je solutionne totalement le conflit de séparation et de frustration. Je dois aussi dire l’importance de mon entourage, ma maman, mon compagnon et toute ma famille qui m’ont soutenu durant le temps de guérison.
J’ai saigné environ pendant 4 mois, puis tout est rentré dans l’ordre, je ne suis jamais retourné chez le gynécologue.

En 2000 à l’âge de 40 ans, j’ai reçu le plus beau cadeau de ma vie : maman d’un petit Guillaume. Merci également à Mme A, non seulement grâce à son aide j’ai solutionné définitivement mon conflit mais je suis comblé car j’ai donné naissance  à un petit garçon que mon compagnon et moi chérissons. Alors je peux seulement ajouter MERCI, Merci Dr Hamer, et je souhaite que toutes les femmes et les hommes  de part le monde, puissent bénéficier de ces sciences de la vie.

« Mon conflit je tiens à le décrire, car il peut éclairer d’autres femmes :

F. H.
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Remarque :
Il faut bien mettre en évidence, le cas de cette femme, qui consulte son gynécologue, en phase de réparation pour la GH parce qu’elle souffre de métrorragies et qui reçoit un diagnostic fatal de la part de son médecin de la médecine d’école. L’attitude du médecin est sans appel : la situation est très grave. Avec la GH, le médecin lui aurait dit : « Madame vous êtes en phase de régénération du col de l’utérus, et aurait chercher avec elle la nature et la cause de ce symptôme, soit la solution d’un conflit de frustration sexuelle. Comme elle est dans une phase de solution, il faut ne plus récidiver et son col de l’utérus va se régénérer  naturellement au bout de 3 à 6 semaines. Le but étant que la femme puisse de nouveau s’accoupler et tomber enceinte.
Mais souvent, comme  le cas de cette femme, les patientes vont consulter avec une maladie et en ressort avec deux ou plus… et la première le plus souvent : la condamnation « à mort »… vous devez faire vite, c’est grave…
Heureusement, sa maman et son compagnon ainsi que tout l’entourage ont été d’une valeur inestimable. Il est impossible de guérir avec la Germanische Heilkunde, si l’entourage n’est pas en harmonie avec le patient… c’est une des causes des plus importantes pour la guérison.

Petite explication scientifique sur ce cancer si fréquent chez la femme :
L’ulcère du col de l’utérus et des veines coronaires sont souvent concomitants lors du conflit actif de frustration sexuelle (séparation), n’avoir pas pu ou de ne pas pouvoir  accomplir l’acte sexuel.
Lorsque débute un conflit sexuel commence un SBS synchrone :
A l’intérieur de l’orifice et du col de l’utérus (épithélium pavimenteux), dont la sensibilité suit le « schéma de la peau externe » et à l’intérieur de la tunique des veines coronaires, dont la sensibilité suit le « schéma de l’épithélium pavimenteux du gosier »
Phase ca : ulcération du col et de l’orifice de l’utérus et simultanément ulcération des veines coronaires.
Phase pcl : régénération du tissu ulcéré, avec œdématisation et saignements du col de l’utérus.
 
                             
      
 flèche rouge :
Relais cérébral côté gauche correspondant au col de l'utérus, aux veines
coronaires. En phase pcl : embolie pulmonaire ou infarctus du coeur droit
 
Les femmes sont pratiquement toujours opérées dans la phase de régénération du col de l’utérus et des veines coronaires, puisqu’elles consultent parce qu’elles saignent.
C’est pour cela que parfois les femmes ayant un cancer du col de l’utérus font dans la phase de régénération des ulcères des veines coronaires une embolie pulmonaire (plus ou moins importante). Celle –ci est accompagnée de tachycardie qui est la crise épileptoïde du centre du rythme cardiaque gauche (au cerveau) qui se normalise par la suite.
Dans la médecine d’école, les médecins se sont aperçus de cela, car lorsqu’ils opèrent le col de l’utérus, ils mettent  les patients sous anti-coagulants pour éviter l’embolie pulmonaire, mais ce qu’ils ignorent c’est qu’obligatoirement les veines coronaires qui se sont ulcérées se réparent en même temps que le col de l’utérus. Alors ces anti-coagulants s’avèrent non bénéfiques puisqu’ils  empêchent  la régénération des ulcérations des veines coronaires.
Pour aider les patients, il vaudrait mieux éviter d’interférer dans les systèmes logiques de la nature. C’est sans doute ce qui offre les plus grandes chances de survie. On devrait tranquilliser les patients et leur donner du café (qui remet en légère sympathicotonie et diminue l’œdème).
C’est au niveau du relais cérébral gauche que nous pouvons voir l’œdème régresser.
 
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