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lettre a karol Wojtila Version imprimable Suggérer par mail

 

                                               Das Wojtyla - Prinzip
                                       Le Principe – Wojtyla                              09 mars 2011

 D’après le Pape Jean-Paul II alias Karol Wojtyla

 

 

  Le nom Wojtyla est hongrois et signifie Attila qui était le nom de    son père juif. Sa mère était aussi une juive hongroise du nom  de Katzorowska. Le nom de Katz = Khan Zadok = le vrai Khan, un nom juif très répandu qui devint ensuite le synonyme de prêtre juif khashar ou Rabbin ; notre Katz = notre Rabbin. En Rhénanie on dirait: « Notre Moshe = notre Moïse = notre Rabbi ».

 

 Le prénom de Karol (= Karel) ne vient pas de l’empereur franc Charlemagne (qui en réalité n’aurait jamais existé), mais est un vieux nom juif qui signifie à peu près : « ainsi parle le Roi des Perses, Kyrios Elamin avec sa capitale Susa, érigée en capitale par Kyros le Roi des Perses (Dieu originel des Juifs): Dieu parle (par exemple: « que la lumière soit »).

  Kyros ou Kyrios Elamin signifie véritablement «Chef des Alamans » car Elam était une colonie alamane qui s’était formée en Mésopotamie durant les siècles lorsque ces Alamans se répandirent en d’innombrables colonies entre Tigre et Euphrate (via le Danube, la Mer Noire).

 Dans sa jeunesse, Le nom d’Is-ra-el signifie: « les fils du Roi des Alamans ». Quasiment toutes les tribus germaniques procédaient ainsi comme par exemple les Hittites ou les Chattites avec leur capitale Chattusa (= Hattusa), une colonie des Chattites (actuelle Hessen).


 

 Karol Wojtyla a grandi dans un milieu juif mosaïque et est allé souvent à la synagogue. Il n’avait pratiquement que des amis juifs et jouait souvent comme gardien de but dans une équipe de football juive.

 

 

 Le grand Rabbin Israël Meir Lau se souvient dans sa nécrologie que lui et le Pape s’étaient rencontrés une fois. Il raconta à la radio que le Pape lui avait dit: « Je me souviens très bien de ton grand-père le Rabbin Fränkel de Cracovie... » «  Je suis souvent venu à la synagogue, ton grand-père était toujours entouré de ses petits-enfants. »
 En 1938 il s’inscrivit aux cours de philosophie et de littérature polonaise à l’université Jagiello. L’université fut fermée par les autorités d’occupation allemande après le début de la seconde guerre mondiale. Karol Wojtyla continua cependant à suivre des cours dans une université clandestine ce qui lui permit d’échapper à la déportation pour le travail en Allemagne.

  De nombreuses spéculations circulent sur la période de la guerre concernant Karol Wojtyla.

 

 

  Une photo de 1939, le montre en soldat, deux mois avant la déclaration de guerre, prenant part à des manoeuvres militaires dans l’ouest de l’Ukraine, puis dans l’est de la  Pologne.
Il aurait même été fait prisonnier par les Allemands, mais a pu échapper au service du travail obligatoire en Allemagne.
Il a également travaillé dans une carrière de pierres.
Il aurait même travaillé comme vendeur dans une entreprise chimique (IG Farben) en Pologne qui fabriquait des gaz, le Zyklon B et le Malthion, vendus aux nazis.
(selon diverses sources sur internet).

 

 Lorsque débuta l’occupation allemande en Pologne,Karol Wojtyla disparu dans la clandestinité, parce qu’il savait manifestement qu’il était visé par les lois raciales nazies et qu’il était juif suivant la loi juive. Pourquoi aurait-il agit de la sorte sinon ?
 En octobre 1942 il entre au séminaire catholique clandestin du diocèse de Cracovie qui continuait d’exister dans la clandestinité bien qu’interdit depuis longtemps. Il y étudie la théologie catholique et y trouva refuge jusqu’à la fin de la guerre dans la résidence de l’archevêque Adam Stefan Sapieha.

 

 Karol Wojtyla en séminariste.

Question : Pourquoi se comportait-il ainsi s’il n’avait pas craint d’être reconnu comme juif ?

 

 

 

En novembre 1946 il fut ordonné prêtre dans le plus grand secret.
 C’est à cette époque qu’il fit également la connaissance de Wanda Poltawska une juive polonaise, médecin (mariée à cette époque? qui eut par la suite 4 ou 5 enfants). Il n’était au début que son confesseur, mais elle devint par la suite sa plus intime confidente.

En 1954 il fut promu au poste de professeur à l’université de Lublin.
En 1958, à l’âge de 38 ans il devint le plus jeune évêque de Cracovie.


 A Cracovie, Wanda et Wojtyla se voient tous les jours. On les prend pour  frère et soeur et cela resta ainsi pour toujours. Elle l’appelle « frère » et il signe ainsi ses lettres.
Il utilise un diminutif de son prénom Wanda, Wandusia, « ma chère Dusia ».
Pratiquement toutes leurs vacances, ils les passent ensemble, font du camping dans les Tatras, les montagnes polonaises et plus tard elle se rend à Rome et à Castelgandolfo, la résidence d’été des papes.
« Évidemment » -ainsi parle avec conviction le Père Adam Boniecki, rédacteur en chef de l'hebdomadaire "Tygodnik Powszchny" de Cracovie qui connait bien Wanda Poltawska- "bien sûr c'était de l'amour ».

 Ce qui est remarquable, c'est que le prêtre -(Rabbin ?) Wojtyla passe chaque minute libre et chaque vacance avec elle dans les montagnes, campe avec elle sous la tente et que le mari ainsi que son évêque ne trouvent rien à redire. On dirait qu'il vit la vie d'un Rabbin (comme s'il était marié) dans la soutane d'un prêtre.

  Comme toujours, les historiens à travers leurs recherches  trouveront à coup sûr ce qui s'est déroulé là, quel que soit le « quoi et le comment » de ce qui s'est passé là.
  Après la mort de Jean Paul II, Wanda a écrit un livre sur ses "relations" avec le pape Wojtyla. Dans ce volume de 600 pages elle a choisi de publier quelques-unes  des lettres et des notes de son journal. Elle lui avait demandé sur son lit de mort : "Dois-je tout détruire ?" Ce à quoi Wojtyla lui aurait répondu; "Ce serait dommage."

  Cela lui permit de réagir ainsi aux violentes critiques: "Pourquoi n'aurais-je pas eu le droit d'écrire ?" "Il était le Pape, c'est lui qui a voulu que je dépose ce témoignage !"
  Lorsque le Pape Jean Paul II mourut le 2 avril 2005, Wanda Poltawska fut une des rares personnes intimes admises à son chevet.

Un autre ami intime de Karol Wojtla alias Jean Paul II était le cardinal de Paris Jean Marie Lustiger alias Aaron Lustiger, également un juif mosaïque comme Karol Wojtyla.

  Lorsque, condamné par le plus grand Rabbin de France François Bessy, j'étais prisonnier dans la pire prison d'Europe à Fleury-Mérogis/ France le pape mourut le 2 avril 2005. Le 8 avril 2005 eurent lieu les funérailles du Pape sur la Place Saint Pierre de Rome. Par ailleurs Wojtyla ne fut pas simplement inhumé dans une crypte, mais il fut inhumé dans la crypte avec de la terre apportée spécialement d'Israël selon la coutume juive.

  Lorsque la dépouille fut portée dans la crypte, le porte-parole du gouvernement français déclara tout à trac à la télévision nationale : «  En réalité le Pape n'était pas polonais mais juif. Ses deux parents étaient des juifs hongrois. Mais c'était bien ainsi. C'est la raison pour laquelle ses relations avec Israël étaient si cordiales ».

Imaginez le théâtre de marionnettes :

En Rabbin juif - Le Pape catholique joue parfaitement son rôle  devant le mur des Lamentations en Israël et devait être très fier d'avoir joué son personnage avec autant de conviction et de vraisemblance.

 Entre temps on peut aussi trouver cela sur internet. L'historien juif Yaakov Wise de Manchester apprit juste après la mort du pape en avril 2005 que celui-ci était juif de par sa mère.

 (Recoupement sur le net)
Wise est un érudit juif qui s'intéresse à la philosophie et à l'histoire juive. Il fit des recherches sur la branche maternelle de la généalogie du défunt pape. C'est ce que rapporte l'hebdomadaire 'Manchesternews' après la mort de
Jean Paul II.

 

Jean Paul II était-il au courant de son appartenance juive ?

 L'historien juif Yaakov Wise de Manchester affirme que oui. Sinon on ne peut pas expliquer pourquoi le jeune séminariste de 1940 se soit caché des nazis.

 A cette époque déjà, en avril 2005 je me suis demandé : " Pour quelle raison dit-on maintenant officiellement que Wojtyla était juif " ?
 
Jean Paul II était-il au courant de son appartenance juive ?

L'historien juif Yaakov Wise de Manchester affirme que oui. Sinon on ne peut pas expliquer pourquoi le jeune séminariste de 1940 se soit caché des nazis.

 A cette époque déjà, en avril 2005 je me suis demandé : " Pour quelle raison dit-on maintenant officiellement que Wojtyla était juif " ?

 Il n'y a qu'une seule explication raisonnable à cela :

On voulait ainsi dire publiquement au monde entier qu'il est tout à fait normal que

 (tous ?) les postes clé, de direction étaient occupés par des Juifs (les rois, les princes de l'Église, la haute administration d'Etat et du gouvernement, les dirigeants d'entreprises, les juges, les professeurs de faculté, les rédacteurs en chef des journaux, les directeurs de banque...) Chacun doit ressentir comme allant de soi qu'à un poste de direction se trouve et ne peut se trouver qu’un Juif. Et si notre chancelière ne doit son poste qu'au bon vouloir de la B'nai B'rith (une loge réservée aux seuls Juifs) - oui et alors ? Bref tout  cela apparaît alors comme parfaitement "normal".

 La réalité du Principe de Wojtyla :

De nos jours quasiment chaque poste, que ce soit à la tête de l'Etat ou de régions (provinces), à la tête des juridictions, des banques, des universités, des administrations centrales, des médias, de la presse, est occupé par un Juif, mais un crypto-Juif, c'est-à-dire par un Juif qui cache sa judéité.

Comment serait-ce possible autrement que la Science Médicale Germanique ait pu être combattue pendant 30 ans par tous les moyens, qu'elle ait été bloquée, réduite au silence et que Hamer ait toujours été présenté comme un charlatan dans les médias, qu'il ait perdu tous les procès.

 Les Juifs pratiquent la Germanische Heilkunde à travers le monde entier et à leur bénéfice exclusif avec 99%  de chance de survie pour le cancer (sans chimio et sans morphine) alors que les non-Juifs sont torturés à mort à 98% avec la chimio et la morphine.

Bien entendu seuls les Rabbins savent qui est Juif et les Juifs entre eux le savent. Spécialement ces 20 dernières années ces Juifs talmudiques ont mis l'Allemagne à genoux, l'ont dépecée et ont complétement ruiné son identité par une immigration qui mélange toutes les cultures.

Mais lorsque le rideau qui couvre tout ce jeu de dupes se déchire à un coin et que les gens voient la supercherie, alors tout l'édifice de tromperie talmudique s'écroule comme un château de cartes.

 Depuis ce temps je ne cesse de penser à ce "Principe de Wojtyla". Principe de Wojtyla parce qu'il est aisé de le comprendre avec cet exemple particulièrement frappant.

Non pas que ce Principe de Wojtyla ne soit pas présent depuis des siècles, voire peut-être depuis 2 millénaires (César n'avait-il pas une mère ou grand-mère juive? - voir "César Alexandre Springer"). Ce qui est sûr, c'est que les Juifs prétendent qu'Alexandre le Grand était Juif.

Alexandre était le David de la Bible, car dividus ou dividos était le substantif accolé à son nom depuis que le prêtre d'Ammon lui révéla son origine divine dans le désert. Il n'y a jamais eu de Juif du nom de David. Mais les Juifs attendent le retour du règne d'Alexandre Davidos = le Règne Davidique.

  Je ne suis le premier à avoir reconnu le Principe de Wojtyla. Je lui donne ce nom parce que au vu de mon cas personnel et de la Germanische Heilkunde, le plus beau cadeau des dieux dans l’histoire humaine, les juifs l’ont transformé en plus grand crime contre l'humanité en la cachant aux non-Juifs - c'est sa meilleure démonstration.

 Je voudrai en venir au point essentiel de ce principe :

Imaginez un renard déguisé en poule au milieu d’un poulailler, (le loup vêtu d’une peau de mouton). Il fait la poule avec son habit de poule. Pourtant chaque nuit, 2 poules disparaissent. Une que le renard apporte à sa renarde et une qu’il mange lui-même. Cela veut dire: il joue le rôle du Pape, mais en réalité il fait le Rabbin-renard

  C'est exactement comme cela que le Pape Wojtyla a joué au Pontife catholique au Vatican. Car ensemble, ce Rabbin juif (?) avec son amie/renarde (médecin) juive et avec son lieutenant Ratzinger, juif lui aussi, savaient pertinemment comment les patients juifs survivent à 99% au cancer en appliquant la Germanische Heilkunde.

 Inconcevable !
 Le plus grand crime contre l'humanité (dixit Prof. Niemitz) perpétré par les représentants de Jahwe (=Joves) sur Terre "In nomine patris et filii et spiritus sancti" (au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit). C'est clair, qu'un Juif n'a aucun scrupule s'il se place très au-dessus de sa croyance – foi talmudique.

Et le meilleur est qu'il sera bientôt canonisé!

 En tant que diplômé en théologie je sais cependant que dans le passé les papes talmudiques n'étaient pas une rareté. Paul VI, qui avait ordonné Wojtyla comme cardinal, était probablement d'après des sources bien informées lui aussi juif, ainsi que Jean XXIII et Pie XI. Il est reconnu dans l'histoire officielle de l'Eglise catholique que certains papes étaient des Juifs. Les autres étaient-ils des crypto-Juifs (Juifs en secret) ?

 En poursuivant dans cette logique :

Si donc on ne tolérerait pas un non-Juif à la tête de la banque Rotschild, on ne tolérerait pas non plus un non-Juif à la tête de l'Eglise catholique. Nous savons aussi que depuis le début du Christianisme (environ 150 après JC?)  L’Église judaïque catholique ne s'est jamais heurtée  au Sanhédrin des synagogues. Peut-être que le Principe de Wojtyla est à l'oeuvre depuis le commencement de sorte qu'il n'y a jamais eu de pape non-Juif ?

 Voilà pourquoi je l'ai appelé "le Principe de Wojtyla". A l'avenir chacun devrait savoir dès l'énoncé ce que cela veut dire, à savoir : "le loup vêtu en peau de mouton". Comme cela les gens pourront plus clairement identifier  le Principe à l'oeuvre: " Ah bon, notre maire, notre président de région, notre directeur de banque, notre chef de service à l'hôpital lui aussi, tous Juifs - Voyez, partout le Principe de Wojtyla. Et faire tous la même chose : détruire, de nous voler, de nous décimer, mais du dehors ils font comme s'ils étaient des gens comme nous, une "personne comme toi et moi".

 Nous comprenons maintenant, également pourquoi il ne peut y avoir de Germanische Heilkunde sans un véritable Etat de droit, car les deux sont intimement liés.

 Dr Ryke Geerd Hamer

 

 

 

 

 

 
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