krokus
GNM-FR

25/01/2008 Version imprimable Suggérer par mail

 réflexion sur la thérapie GNM Déc. 08 suite et fin

Un chapitre que nous avons déjà abordé plus haut, c’est le syndrome, c'est-à-dire le programme de rétention d'eau (=SBS) des canaux collecteurs des reins). Dans ce cas, l’organisme retient énormément de liquides dans l’ensemble – mais plus particulièrement au niveau des organes et du cerveau qui se trouvent en phase pcl – en raison du programme de rétention d'eau qui est en phase ca (c’est la raison du syndrome). C’est ainsi que se forment, par exemple, les épanchements transsudatifs et exsudatifs de la plèvre ou du péricarde, de l’ascite, de l’hépatomégalie (en cas d’hépatite), ou de splénomégalie (= phase pcl du conflit de blessure et de saignement) et bien d’autres.
L’une des combinaisons les plus redoutées est l’ostéolyse en voie de guérison (phase pcl = leucémie) avec ce conflit de rétention d’eau ou SBS que nous appelons la goutte. Le domaine des ostéolyses en guérison, surtout s’il s’accompagne du syndrome (goutte) pose les plus grandes exigences thérapeutiques aux thérapeutes et au personnel soignant ou aux membres de la famille qui s’occupent du patient. Il exige un maximum de connaissances spécialisées, beaucoup d’humanité, de compassion et de patience.

Naturellement, il y a beaucoup de complications possibles.
En comparaison, en médecine conventionnelle, dans 95% et plus de ces cas, la thérapie consiste à donner de la morphine, ce qui se termine à quasiment 100% par la mort. Aucun Docteur ne la prendrait pour lui même. Les anciens collègues, qui réclament le monopole de cette soi disant « thérapie » ne soignent pas les patients, mais ils les tuent.

En réalité personne ne devrait mourir des ostéolyses ou de leurs guérisons si l'on évitait les complications. Une de ces complications est l'hémorragie, étant donné que le sang est très dilué pendant cette phase pcl des os = leucémie (hématocrite à 20 et même moins), le danger d'hémorragie est un peu plus élevé. Même la fatigue est très importante.

En cas de gros saignement, comme par ex. un saignement du nez, le patient peut faire un “conflit de blessure et de saignement”, avec chute des thrombocytes, ce qui constitue un programme spécial sensé pour éviter la thrombose des vaisseaux sanguins, particulièrement ceux des veines après une blessure, - mais il s'en suit éventuellement un gonflement de la rate (splénomégalie) pendant la phase de guérison. Ce qui représente une nouvelle catastrophe en médecine conventionnelle et signifie le plus souvent le commencement de la fin.

Dans la thérapie de tout SBS, il n'y a pas de recette toute faite (particulièrement s’il se produit des récidives entre temps), mais chaque cas doit être considéré individuellement.
C'est là que commence l'art du thérapeute, l'art de maintenir le moral d'un patient, même s'il doit, par exemple, rester allongé des mois durant à cause du risque de fracture d’une vertèbre.

Fondamentalement on peut dire :

Le futur médecin en la Germanique « Médecine Nouvelle Germanique » ne peut être un médecin « de série ».
Il devra être humain et intègre, modeste, incorruptible et avoir les mains chaudes.
Il devra aussi être largement qualifié, bien connaître l’ontologie, et connaître aussi très bien toutes les spécialités : la psyché, les scanners cérébraux, ainsi que l'ensemble de la clinique, car en « la Germanique » il n' y aura plus de spécialistes, par ex. pour la gynécologie, le cœur, l’œil ou l’oreille, etc. Le médecin de la GNM devra bien connaître chaque spécialité et naturellement il devra pouvoir tout mettre en rapport avec les autres niveaux. Cela nécessite non seulement la qualification professionnelle et une certaine capacité intuitive, mais exige aussi un raisonnement policier. En plus il devra avoir du charisme sinon il ne pourra nouer le contact avec le patient, c'est-à-dire qu’il ne s'ouvrira pas. Ainsi donc, sur 100 médecins il ne s'en trouvera peut-être qu’un qui conviendra.

Il ne suffit donc pas d’avoir lu quelques livres sur la GNM ou d’avoir suivi quelques séminaires (Meta voleurs, têtes brûlées & co, etc.) pour se jeter aussitôt sur les malades ou s'autoriser à voler/ s'approprier indûment la Germanique, « Médecine Nouvelle Germanique » et l'amalgamer avec la médecine conventionnelle ou d'autres pratiques magiques, c'est beaucoup trop dangereux.

Dr. Hamer,

 
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