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Sclérose multiple a cause des hommes Version imprimable Suggérer par mail
ou sclérose en plaques (SEP) ou sclérose latérale amyotrophique (SLA)
                                                                                                  20. 07. 2012

  Je suis née en 1971, et mère de plusieurs enfants. Je n’ai aucune connaissance de la Germanische Heilkunde. Je souffre d’une sclérose multiple depuis plusieurs années, sans pouvoir comprendre ce qui se passe en moi.
En 2012,  je rencontre une personne et nous discutons de santé. Je me surprends à lui raconter  mes problèmes liés à la sclérose multiple, qui me cause des problèmes au niveau de la vue, des jambes et de la marche. Cette personne me décrit un cas de sclérose multiple vu sous l’angle de la Germanique.

Cette personne était mère de quatre enfants nés de 3 pères différents. Depuis quelque temps, elle se trouvait limitée dans ses mouvements et ses déplacements, ne serai-ce que pour se rendre en ville.  Elle vivait avec un nouveau compagnon, mais c’était un libertin, qui n’avait pas envie de s’engager dans une véritable relation.
 Cette femme souffrait de ses problèmes de motricité, qui s’aggravaient progressivement depuis qu’elle vivait avec cet homme. Elle avait déjà  fait  une première  poussée (solution de conflit de motricité) lié à une grossesse qu’elle ne voulait pas assumer,  malgré  que cela soit  à l’encontre de ses principes de vie. Le conflit fut donc stoppé naturellement avec la fausse-couche spontanée.
L’évolution de sa maladie, (la sclérose multiple) s’est développée à nouveau à cause de la relation avec son compagnon qui n’aboutissait pas. Les années passant, la capacité de se déplacer s’aggravait petit à petit jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus se mouvoir sans l’aide d’une tierce personne.
Étant donné son état, elle a été mise à la retraite. La relation conflictuelle continua toutefois à cause d’une attraction érotique, venant de son compagnon. De plus, la situation s’est aggravée et devint plus dramatique car l’un de ses fils n’était pas du tout d’accord avec le type de vie que menait sa mère. Au vu de cette situation, ce fils  ne pouvait  plus entendre toutes ces choses  venant de sa mère,   il a développé une psychose paranoïde et entendait des voix.

Avec la description de ce cas, j’ai compris immédiatement  ce qui se passait dans le  développement de ma propre sclérose.
C’est au retour de mon voyage de noces que j’ai fait la première poussée de sclérose multiple sans pour autant en comprendre le diagnostic et à quoi il se rattachait. Avec mon premier mari, j’ai ressenti assez vite qu’avec lui ça ne « collerait » pas, et que ça ne pourrait jamais aller.
Le début officiel de la sclérose multiple fut constaté durant une période où les choses étaient vraiment difficiles, 2 enfants en bas âge, de nouveau enceinte et le déménagement dans notre  maison neuve avec des problèmes financiers (Nous n’avions plus l’argent nécessaire car mon mari l’avait investi ailleurs avec une promesse de taux de capitalisation avantageux ; la même problématique se reproduisit en 2008). En arrière-plan (en tant que mère) c’était toujours ‘‘ tu n’y arriveras jamais’’. Je m’étais remariée avec un nouvel homme, qui est  le père de mes enfants, mais j’avais toujours   le sentiment que « ça ne va pas ». Avant il me manquait beaucoup, mais maintenant je préfèrerais « ne plus le voir ». Il se négligeait, n’était pas soigné, avait perdu ses bonnes manières, mais malgré tout je ne prévoyais pas de séparation, j’espérais toujours qu’avançant en âge cela irait mieux  entre nous. Progressivement, j’ai réussi à passer le cap.
Tout en remontant la pente, j’ai fait la connaissance d’un jeune homme, c’était presque de l’amour. Quelques mois en arrière, la sclérose multiple a refait son apparition avec une poussée traitée cette fois à la cortisone.  Puis au bout de quelque temps, j’avais à nouveau le sentiment que je ne pourrais pas suivre, ce jeune homme,  ce qui malheureusement s’est avéré exact. Depuis le début de cette relation j’avais le sentiment qu’il ne pourrait pas accepter que je sois atteinte de cette maladie.  A ce moment là je ne savais pas qu’un tel comportement anarchique dans ma vie relationnelle amoureuse était la base des conflits concernant la sclérose multiple.
  Au début de mes fréquentations avec le craquant jeune homme, je n’étais pas trop motivée  pour des relations intimes, mais je me laissais persuader que c’était de l’amour ou bien que mon corps stimulé par  les hormones sexuelles (ocytocine)  voulait simplement aller plus loin et plus à fond dans cette liaison. Toutefois, je ne pouvais pas vivre à fond les beaux sentiments que je m’autorisais alors.  Puis les choses se sont dégradées et à cause de sa copine,  il a décliné par deux fois nos rendez- vous que nous avions d’un commun accord fixé à 1 à 2 fois par mois.  En définitive, il mit fin à notre relation début 2012.  
Je suis ébahie de voir comment les sentiments correspondants sont intimement liés à la sclérose multiple se manifestant dans les organes. Cela me stimule pour mieux faire attention à ma vie.
 
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 Remarque : La sclérose multiple, (ou sclérose en plaque, ou sclérose latérale amyotrophique) (nommé ainsi par la médecine d’école, est en réalité avec la Germanique   un programme biologique spécial de la nature concernant les centres moteurs  et sensoriels. Dans la Germanique nous ne parlons pas de scléroses mais de conflits de motricité, et de séparation. (conflit de ne pas pouvoir fuir, d’être obligé de fuir, de ne pas pouvoir tenir ou se défendre, conflit de ne pas savoir si l’on doit partir ou pas, conflit de voir l’autre partir etc.…
Dans la phase active il y a altérations fonctionnelles motrices et sensitives, mais sans atrophie, ni multiplication cellulaire.
En phase de solution de conflit, il y a œdématisation  au niveau des foyers de Hamer  au relais de la motricité et de la sensibilité, et au niveau organique. Les symptômes entraînent une dégradation passagère de la fonction motrice avec spasmes incontrôlables.   Il y a toujours une crise d’épilepsie. Si la personne retourne dans le rail (récidives) alors on appellera  ces récidives poussées.
Dans ce cas la personne faisait des récidives (poussées). Elle a reçu de la cortisone qui est un puissant sympathicotonique et anti œdémateux  donc réduit les œdèmes. Celle-ci est recommandée après avoir  vérifier si la personne ne souffre pas du Syndrome qui aggraverait la situation. Pour le savoir il suffit de mesurer la quantité d’urine éliminée au quotidien. Si la personne urine peu, c’est qu’il y a rétention hydrique. On peut aussi le voir à l’aide du scanner cérébral et bien sûr l’anamnèse du conflit du réfugier ou existentiel. La personne devra rapidement solutionner ce conflit.
Le Syndrome se produit lorsqu'il y a un SBS (Programme biologique spécial de la nature, en allemand : (Sinnvoller Biologischer SonderProgram) en phase de solution (appelé poussées dans ce cas au niveau moteur et sensibilité) et un SBS des tubes collecteurs des reins en phase active  (conflit existentiel ou  du réfugié qui provoque une rétention hydrique).
Si l’on administre de la cortisone alors que le Syndrome existe, il y a danger car il y aura une rétention hydrique qui va augmenter les œdèmes cérébraux et organiques et dans ce cas au niveau des centres moteurs et sensoriels, avec des crises d’épilepsies plus accentuées,
En conclusion, il est recommandé de toujours vérifier s’il n’y a pas de SBS en phase active des tubes collecteurs des reins, avant d’administrer de la cortisone. (cf. livre/tableau en français - disponible) cf. livre/tableau et Présentation en français
 
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