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témoignage hypoglycémie Version imprimable Suggérer par mail
 inflammation  du foie (réseaux biliaires)                                          27. 07. 2012
 
  En tant que praticien je possède un petit cabinet.  J’ai toujours eu un sentiment critique envers la chimio.  « Le  traitement de chimiothérapie  est une torture pour les patients qui l’a subissent. Je n’avais jamais imaginé devoir un jour au sein de mon propre cabinet,  vivre de façon dramatique et dans l’isolement, les conséquences de cette torture.
Au mois de juillet 2012, en fin de matinée, juste  avant la pause de midi, je recevais une patiente qui avait subit la chimio pour son cancer du sein. Elle me décrit que depuis le traitement elle a des problèmes intestinaux et au niveau des sphincters, pour retenir ses selles. Elle souffrait et s’en excusait  car elle émettait malgré elle des odeurs nauséabondes qui envahissaient le cabinet et qui  m’était insupportable. Je ne peux pas dire que j’ai vécu ce conflit de dégoût dans l’isolement puisqu’elle même le vivait mal et me l’avait exprimé. Toutefois, ce conflit de puanteur m’a totalement dépassé et je l’ai mal vécu, comme je le décris ci-dessous.
Lorsque la patiente s’est levée pour quitter le cabinet, j’ai été stupéfait et   effrayé, pris au dépourvu au regard des traces de selles, qu’elle laissait derrière elle. Je ne voulais tout simplement pas y croire, deux de mes tapis étaient salis par ces traces de fèces. Je redoutais que ces traces se prolongent plus loin et interpellais la femme là-dessus. Ces conséquences de la chimio lui étaient absolument pénibles. Elle devait partir et avait déjà bien du mal à s’occuper d’elle-même, aussi elle s’en alla sans me serrer la main, je ne pouvais attendre aucune aide de son côté. Je me devais de  nettoyer les traces semées dans les toilettes et dans la cage d’escalier.
J’étais très étonné et surpris des dégâts que causait  la chimio chez une personne, jusqu’à l’incontinence des selles. Cela m’a fait basculer complètement dans un conflit actif de dégoût. Il fallait absolument nettoyer mon cabinet pour l’après-midi, car je devais recevoir mes patientes  dans une atmosphère saine.
D’une part cette situation a activé un conflit de répugnance à cause de l’odeur nauséabonde. Je n’avais qu’une idée en tête, nettoyer cette souillure étalée dans mon cabinet afin que je le retrouve soigné comme avant. Tout en nettoyant, je me sentais mal, j’avais des nausées, et j’étais sûr que mon taux de glycémie s’abaissait petit à petit  jusqu’en fin de journée.
D’autre part je développais un conflit de contrariété dans le  territoire carabiné, car on venait de salir  mon cabinet que j’entretenais  soigneusement. Et je suis quelqu’un qui ne veut pas, se laisser contrarier, ni importuner les autres.
Cette conjoncture me donnait envie de vomir,  j’étais pris de sensations d’étouffement que je parvenais néanmoins à juguler. Je bouillonnais de rage mais je ne voulais surtout pas la faire porter sur quelqu’un.  Ce jour-là, sans le vouloir, j’ai eu une dispute avec ma femme,  malgré l’aide qu’elle me proposait ; elle connaît trop peu la Germanique pour pouvoir comprendre la totalité de ce qui se passait. J’étais dans un état d’alarme totale et quelque peu confus, désorienté.
Sur la base d’un mélange ressenti entre la consternation et le fait d’être totalement vidé s’ajoutait un conflit de contrariété dans le territoire  et un autre du ‘’morceau à évacuer’’. Je voulais me débarrasser du morceau de fèces et remettre en état mes tapis pour rétablir le bien être dans mon territoire, ce qui au vu des traces et à l’odeur pestilentielle ne m’apparaissait pas comme une mince affaire.
Pendant que j’effectuais cette sale besogne, il me vint à l’esprit combien il était réconfortant de savoir que la Germanique existe, car cela me permet de mieux comprendre mes conflits. La pensée que le soir je pourrai écrire un véritable témoignage m’a aidé à passer la journée. Je nettoyais d’abord les tapis par la fenêtre et cela me prit toute la pause de midi, de toute façon l’appétit c’était envolé, mais sachant que mon taux de glycémie était au plus bas, je mangeais  du chocolat. J’entrepris la deuxième phase de nettoyage durant la fin de semaine sous la pression de pensées obsédantes et cette action prit un caractère de travaux forcés sur la base des conflits actifs, bien que selon la Germanique,  je sois sensé être plus détendu étant entré maintenant en  phase de réparation des dégâts. J’ai terminé le nettoyage du carrelage à l’eau de Javel, frotté  les joints au « papier de verre » et fini par  le rituel de brûlage d’encens.
Maintenant, la phase de réparation arrivait, à cause des douleurs et de l’inflammation du foie (gonflement des réseaux biliaires), c’est le conflit de contrariété dans le territoire qui m’a le plus touché est qui entre en solution.
Mon point de vue sur  la chimio s’agissant d’un poison infâme, un toxique à conséquences répugnantes, fut renforcé par l’expérience que j’ai vécue.  Cette injustice immonde est un Eldorado pour les personnes responsables et les profiteurs qui ne l’utilisent pas pour eux-mêmes.
 
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Remarque :
  Ce praticien est psychologue et avait reçu la patiente avant qu’elle subisse la chimio. Par conséquent il l’a connaissait bien et l’avait prévenu des conséquences de la chimiothérapie.  La patiente étant libre de choisir et elle a choisi la chimio.
Ce praticien a vécu la situation d’autant plus intense qu’il avait averti la patiente.
Il a fait deux conflits :
Un conflit de répugnance (dégoût) à cause de l’odeur nauséabonde (hypoglycémie)
Un conflit de contrariété de territoire car la malade à cause de son infirmité lié à la chimiothérapie a souillé son territoire (cabinet) (réseaux biliaires du foie)
La chimiothérapie, (dérivé du gaz moutarde, (poison toxique) bloque le phénomène d’œdématisation (vagotonie). La chimiothérapie est une entrave au bon déroulement du Programme Biologique spécial bien fondé de la nature. Les symptômes cérébraux et organiques apparaissent le plus souvent en phase B (2e loi biologique) phase de réparation.
Avec la chimiothérapie les personnes en vagotonie retombent à nouveau en sympathicotonie, d’où blocage des réparations. Tant que la personne est sous chimio,  il ne peut y avoir guérison ni de cicatrisation.
Toutefois, à l’arrêt de la chimio suit  l’apparition à nouveau des symptômes, le programme biologique spécial bien fondé de la nature, va se relancer afin de continuer la cicatrisation du Foyer de Hamer cérébral et organique lié au conflit et qui a été interrompu. Mais à cela va s’ajouter les conséquences liées à la toxicité du poison chimio. A savoir : douleurs et faiblesse accentuées, associées à la destruction des globules sanguins et de moelle osseuse (chute de l’hématopoïèse). Des problèmes gastro-intestinaux peuvent apparaître comme pour le cas de la patiente citée. (La chimio -poison toxique)  s’élimine par les voies digestives : foie, intestin, rein, (urines, selles nauséabondes) et également par la transpiration, les personnes ont une transpiration avec une odeur spécifique liée aux produits chimiques.
 

 
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