krokus
GNM-FR

25/01/2008 Version imprimable Suggérer par mail

réflexion sur la thérapie dans la GNM. Déc. 2007

Réflexions sur la thérapie dans la
Germanique, « Médecine Nouvelle Germanique » (GNM)
Seul Dieu en personne peut atteindre 100% de réussite dans la thérapie des patients.
Avec 98% nous sommes déjà les rois des thérapeutes.
Nous ne sommes pas immortels !

Dans ce que l’on appelle la médecine d’école (avec ses 5000 hypothèses) et d'après le centre de recherche sur le cancer de Heidelberg, 98% des “patients cancéreux” meurent sous chimio et sous morphine. Par contre, dans la GNM il y a 98 % de survivants. Mais ces 98% ne s’appliquent pas, naturellement aux cas ayant déjà été traités au poison ou en cours de « traitement » ou bien à ceux ayant subi un préjudice en raison du diagnostic ou de la panique causée par le pronostic.

En dehors de cela, nous ne pouvons pas “guérir” les malades au sens passé de la médecine conventionnelle, mais c'est plutôt l'organisme du patient lui même qui se guérit à 90% pour peu qu'on ne l'affole pas ni ne dérange le processus de guérison. Même les animaux survivent de cette manière à 95% de leurs cancers.

Il y a encore deux choses à savoir avant tout :
1. Les dites “maladies” n’avaient rien de cette “malignité” que les religions judéo-chrétiennes lui attribuent depuis toujours. Au contraire, elles font partie du programme biologique de survie de la nature.

2. 90% ou plus des dites“maladies” étaient depuis toujours les symptômes d'une phase de guérison qui, normalement, se seraient terminées d’elles mêmes. Tout idiot que nous étions, nous essayions avec entêtement de “guérir la phase de guérison”.

Un exemple:
Lorsqu'un patient arrive avec des foyers ronds cancéreux au poumon consécutifs au diagnostic brutal et aux pronostics courants en médecine conventionnelle, c'est-à-dire qu’il a eu peur de la mort, il n'a besoin ni de chimio ni de médicaments, mais a contrario il faut lui expliquer avec beaucoup de précautions qu'il ne peut pas en mourir, d’autant plus qu’à présent, avec la GNM, il n'a pas de raison d’avoir peur de mourir. Mais il faut aussi lui expliquer patiemment qu’il peut se réjouir s'il a maintenant une tuberculose pulmonaire avec tout ce qui s'ensuit : une grande fatigue, de la faiblesse, de la température, des suées nocturnes etc , et qu'il faut qu’il se comporte comme les patients d’antan en cure de repos à Davos, pas d'efforts, pas de contrariétés, une bonne alimentation riche en protéines et en vitamines (vitamine D). De tels patients doivent être suivis de près avec professionnalisme, et surtout bien guidés sur le plan psychique, parce qu'ils peuvent facilement traverser une phase dépressive, particulièrement lorsqu'ils ont d'autres programmes spéciaux en solution, comme par ex. des ostéolyses qui sont douloureuses.

Que pouvons nous faire ici avec des médicaments dont, par ailleurs, aucun médecin ne voudrait pour lui, alors que de toute façon jusqu' à présent, en médecine d’école, on ne savait pas que les foyers ronds au poumon (adénomes cancéreux) et la tuberculose pulmonaire (avec présence de mycobactéries) étaient une seule et même maladies, mais dans des phases différentes d’un SBS.

Nous ne pouvons soigner des foyers circulaires au poumon (phase active) ou une tuberculose des poumons (phase de guérison) ni avec des médicaments, ni avec des rayons, l’imposition des mains, la guérison par l’esprit, l'exercice mental etc. ou un petit médicament homéopathique. Le malade ne peut guérir que par lui même. Il a une grande tâche devant lui, qu'il doit remplir, mais nous pouvons lui venir en aide humainement, médicalement ou par des soins, et lui rendre des services inestimables.

Que reste -t-il donc à « thérapiser », afin que nos adversaires ignorants ne puissent dire que nous ne donnons quasiment aucun des traitements médicamenteux en vigueur à nos patients ?

Ecartons tout d'abord la médecine intensive dans les cas difficiles avec hémorragies, épanchements pleuraux, du péricarde etc., écartons aussi les cas faciles que nous traitons avec un sac de glace sur la tête, une bouillotte (pour les journées dites “froides”), ou des tisanes, des laxatifs, etc.

Pour l'indication des médicaments puissants comme la cortisone, les diurétiques, les nombreux régulateurs de la tension artérielle, les antibiotiques ou les analgésiques, nous constatons que contrairement à ce que nous croyions auparavant nous en avons de moins en moins besoin.

En cas de soi-disant “tumeur au cerveau” par ex., nous commencerions par essayer de solutionner le conflit actif existentiel, du réfugié, ou de se sentir abandonné, du syndrome.
C'est certes le plus efficace, mais souvent on n’y parvient pas aussi vite qu'il le faudrait. Entre temps nous avons aussi développé une thérapie toute nouvelle en GNM, qui a déjà fait ses preuves en utilisation personnelle.
Mais dans toute action, la règle fondamentale dans la Germanique, c'est l’attention ! Si le patient remarque la peine qu'on se donne pour lui (ce qui demande naturellement une implication personnelle intensive), cette attention renforcée tend déjà à apaiser le conflit.

Les déclarations de mes adversaires, disant que « le Dr. Hamer n'aurait pas de thérapie » est fausse, naturellement. Il ne me manque qu’une clinique pour pouvoir le prouver publiquement, mais on m'en empêche depuis déjà 25 ans. C’est tout le contraire : la Germanique, propose la meilleure ainsi que la plus naturelle et la plus biologique des thérapies qui soient. L’important pour les malades est de savoir que seul ce qui porte le nom de « germanique » représente véritablement l'authenticité de la Germanique.

Ainsi nous en venons à la question si importante : qui soigne ou qu’est ce qui soigne?

La médecine conventionnelle qui a l'arrogance de se dire scientifique depuis toujours - malgré ses 5000 hypothèses – a toujours essayé de combattre les symptômes (la plupart du temps ceux de la phase de guérison). On n’a jamais su la cause d'aucune maladie, et encore moins qu'il s'agissait d'un programme spécial biologique dont les symptômes sont normaux et ne doivent pas être combattus.

Reprocher à la Germanique de ne pas faire de thérapie (c'est-à-dire, de thérapie médicamenteuse), c'est inverser la réalité.
Depuis des millénaires avant la découverte de la Germanique, Médecine Nouvelle Germanique, on n’a jamais pu faire une thérapeutique causale. C'est seulement depuis la Germanique que nous le pouvons. Et si 98% des patients survivent, il faut bien qu'elle soit juste.

Même si de nombreux thérapeutes qui n'ont pas compris la Germanique, se croient obligés de prescrire des petits remèdes complémentaires pour optimiser les différentes phases des SBS - c'est purement insensé et on ne peut que secouer la tête à la vue de tels apprentis sorciers. Car cela n'apporte rien au patient, mais plutôt à la bourse du thérapeute.

Naturellement il y a aussi des difficultés et des complications au cours des processus de guérison de nos patients. La difficulté la plus courante est que les programmes biologiques de la nature se déroulent certes de manière archaïque, mais que cela n'a apparemment plus de sens dans notre civilisation non biologique et contre nature.

Si par ex. une femme de 45 ans, sans enfant, fait un avortement et consécutivement un cancer du sein, parce que “en dernier ressort ça aurait été si beau d avoir quasiment son propre petit enfant ”, nous voyons que les circuits archaïques fonctionnent certes, mais nous ne pouvons appréhender ceci qu'au niveau de la civilisation. Ainsi que l’enfermement contre nature des personnes âgées, loin de leur famille, dans des soi-disant résidences de personnes âgées où ils végètent jusqu'à leur mort, ou les maisons de célibataires qui sont tellement modernes de nos jours.
Nous nous trouvons dans le grand dilemme, de vouloir aider ces personnes qui vivent à l'encontre de la nature, mais de ne pas pouvoir le faire de façon biologique. Car les gens civilisés comprenaient la médecine (comme on le leur avait appris), comme un atelier de réparation des symptômes. Donner un sens biologique à leur “maladie” leur était devenu complètement étranger.

Maintenant, il y a en principe 2 possibilités :

1. Le patient se trouve dans un environnement (par ex. clinique ou sanatorium) où tout le monde connaît plus ou moins la Germanique, et celle-ci fait partie du patrimoine commun. Le patient peut alors y « croire » même s’il ne la comprend pas tout à fait : tout le monde le fait et ils semblent le comprendre. C'est le sentiment grégaire rassurant.
(Jusqu'à présent, il ne faisait que croire en la médecine conventionnelle, il ne pouvait pas la comprendre).

2. Le patient est plus ou moins seul, et doit éventuellement défendre son opinion contre les siens et contre les médecins. Ce genre de malheureux patient doit comprendre la Germanique.

Naturellement, en principe, il n'est pas nécessaire de croire quoi que ce soit en la Germanique, on peut tout comprendre. Mais une fois malade, la personne n'est plus en possession de toutes ses forces, même mentales. Et lorsqu'au cours de la phase pcl, ses proches s'écrient : “regardez, comme son état empire, ...il y a 3 semaines il pouvait encore marcher, et maintenant il ne peut plus se lever, il a tant maigri qu'il ne lui reste plus que la peau sur les os, “... alors, le patient ne peut plus trouver d’arguments parce que cela semble bien être vrai, mais ça l’est seulement parce que ses proches ne connaissent rien à la Germanique, et peut-être qu' ils ne veulent même pas comprendre et souhaitent la mort du patient. Avec de tels malades en pleine détresse, il faut être très patient. Ils aimeraient bien comprendre, mais ils ne le peuvent pas.

 
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