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paralysie faciale Version imprimable Suggérer par mail
Témoignage – Infarctus du myocarde et paralysie faciale                          28.09.2013
Femme âgée de 41 ans, droitière, mère de deux enfants : une fille de 15 ans et un fils de 14 ans.
Je n’ai jamais pris la pilule ni hormone. Durant 11 années de ma vie je me suis consacrée à ma petite famille, afin de subvenir à ses besoins et lui procurer un bien être chez soi. Mes parents, qui ont une grande importance pour moi, vivent  dans la maison voisine, ils m’ont aidé toutes ces années  à nous maintenir à flot.
Toutes ces années passées, j’ai connu des hommes,  mais je n’ai jamais réussi à établir une relation durable. Parfois, j’étais si fatiguée que je  ne songeais même pas à trouver un partenaire.
Puis un jour, j’ai fais la rencontre d’un homme âgé de 7 ans de moins que moi.  Dans un premier temps il n’était pas question qu’il soit un partenaire potentiel. Nous sortions beaucoup ensemble. Il me  permettait une ouverture vers d’autres horizons qui rendaient ma vie de plus en plus agréable.
Au bout d’un certain temps, il me tardait de vivre avec lui, mais je craignais un refus de sa part au vu de mes précédentes expériences infructueuses. Ma famille n’est pas conservatrice,  mais notre projet de vie commune, elle ne l’a pas accepté avec  enthousiaste.
Mon compagnon n’est pas dans la norme : il est très  direct et dit ce qu’il a à dire. Il remet plein de choses en question, d’où son intérêt pour Germanische Heilkunde.
Le 30 mai mon père avait encore distribué les journaux puis s’était mis au lit et il est décédé subitement à 7 heures à l’âge de 62 ans.   Il ne se sentait pas malade. Le médecin urgentiste appelé a diagnostiqué une mort subite par infarctus du myocarde. Après avoir beaucoup parlé de cela durant une grande partie de la période de deuil, nous avons découvert ce qui s’était passé :
 J’ai deux sœurs et un frère qui est toujours  le petit poussin de la maison. Je dois dire que j’étais vraiment la petite préférée de mon père, mais mon frère faisait ce qu’il voulait et dépassait souvent les bornes. Il n’était vraiment pas le fils que mon père aurait souhaité avoir. Il a été longtemps au chômage et bien plus.
Lorsqu’à 18 ans j’ai rencontré le futur père de mes enfants, ce fut comme si celui-ci remplaçait le « fils prodigue ». Mon père passait beaucoup de temps avec mon mari et ils  démarrèrent la construction d’une maison pour moi et nos enfants dans laquelle nous pourrions vivre. Ils travaillaient dur mais toujours ensemble. La maison était encore dans le gros œuvre lorsque notre mariage se mit à « battre de l’aile ». Mon mari m’a quitté pour ma meilleure amie et m’a laissé seule avec les deux bébés et la maison à moitié terminée.
Le choc a été terrible pour moi, et encore  bien plus pour mon père qui avait tant misé sur lui ! Il a même  menacé  mon ex-mari de lui tirer dessus si jamais il osait se montrer à nouveau dans son entourage. Cela avait une telle importance pour mon père qu’il s’investi totalement pour moi une dizaine d’année dans cette construction afin de prouver  à mon ex-mari que nous n’avions pas besoin de lui et que nous y arriverions seuls sans lui.
Ce conflit a été  résolu avec l’arrivée de mon nouvel ami. Le conflit avait été actif toutes ces années où mes rencontres avec des hommes ne signifiaient pour eux  que le « passage au lit».
C’est lorsque mon père m’a vu si heureuse avec mon nouvel ami que son conflit a trouvé sa solution. Malheureusement, la masse conflictuelle accumulée depuis presque 11 années était trop importante….
Le conflit a été solutionné probablement le dimanche de Pâques 2011 lorsque nous étions tous réunis autour de la table et que la famille était en ordre. Il nous a quitté à peine 6 semaines plus tard après la crise épileptoïde…
Mon ami était à mes côtés, me soutenait, me consolait. J’avais le sentiment d’avoir perdu un roc,  et  d’un autre côté d’en avoir trouvé un autre.   Au bout de quelques mois  chacun avait fait son deuil, mais maman a changé après la mort de mon papa. Avant cet évènement ma mère était la personne la plus aimable qui soit et d’un coup elle devint possessive. Mes sœurs aussi prenaient partie. Est-ce que cet homme est réellement le bon pour toi ? Telle était le fond de leurs propos. Je n’arrivais plus à retrouver leur confiance qu’ils m’accordaient toujours auparavant afin de faire le bon choix. Nous habitions séparément avec mon ami parce que cela ne faisait pas longtemps que nous nous connaissions. Je voulais rendre visite à mon ami et passer la nuit chez lui. Ma mère habitant la maison voisine de la nôtre je n’y voyais pas de problème. Pourtant ma mère m’a demandé  le plus sérieusement du monde si je ne voyais pas un problème de responsabilité vis-à-vis de mes enfants de les laisser seuls toute la nuit. J’ai eu l’impression d’être prise pour une irresponsable,  d’autant qu’elle n’avait jamais vu aucun problème lorsque je partais pour mon service de nuit. ! Cela me faisait vraiment mal.
Je me suis rendu tout de même chez mon ami et déjà le lendemain je remarquais que mon œil se desséchait doucement.  Cela me démangeait et me faisait un peu mal et j’avais l’impression de ne plus pouvoir fermer la paupière droite. La nuit je la fermais avec du sparadrap.
Le jour d’après nous étions tous invités à prendre le café chez ma mère pour son anniversaire. Mes sœurs et mon frère  étaient présents. Lorsque j’ai voulu boire ma tasse de café je la portais à mes lèvres mais le café coula le long de mon cou. Tout le monde me regardait effaré. La moitié droite de mon visage s’était paralysé et tombait.
 
 
 
 
 
 
 
Je n’étais pas en panique, j’avais juste un peu peur. Mon ami aussi n’était pas en panique. Instinctivement je savais pourquoi mon corps réagissait ainsi même si sur le moment j’aurais été incapable de le formuler clairement. Mon ami devait partir plus tôt et lorsqu’il fut parti je ressentis la panique de ma famille et je me laissais convaincre d’aller à l’hôpital.
On m’a fait une prise de sang pour déterminer les enzymes cardiaques ( ? pas sûr que ce soit juste) afin d’éviter une crise cardiaque ou une attaque. Les valeurs étaient tout à fait normales. Cette réponse m’était plus que suffisante !!! Mais les médecins se proposèrent de faire une ponction de la moelle épinière (ponction lombaire) ce que je refusais énergiquement. Ils me menacèrent de prévenir le médecin-chef si je ne voulais pas obéir. Je leur répondis que même le médecin-chef ne changerait rien à ma décision et que maintenant je partais. Aucun charlatan ne me piquera dans la colonne vertébrale ! Surtout que je connaissais déjà mon diagnostic étant au fait de notre système de santé.
Quand le médecin-chef est arrivé, je lui ai dit d’aller en enfer ! Il m’a fait  signer un papier comme quoi je déclinais l’offre de soin, ce que je signais allègrement. Ils m’ont remis de la cortisone que je n’ai pas prise bien sûr. Je savais que seule une explication franche avec ma mère était la solution et c’est ce que j’ai fais. Nous avons eu une bonne conversation, je lui dis clairement que j’étais là aussi pour elle même si maintenant j’avais un partenaire. Elle  a accepté parce qu’elle m’aime.
La paralysie faciale s’est résorbée dans un laps de deux semaines sans aucun médicament. Je n’ai aucune séquelle. Ma mère s’est mise à aimer mon ami, nous avons emménagé ensemble et elle cuisine pour lui. Mes enfants aussi s’entendent bien avec lui.
Sans la bonne connaissance de Germanische Heilkunde  et le bon sens de mon ami, il n’est pas sûr que  j’aurais traversé cette histoire aussi facilement.
Même si je devais partir…
Je suis heureuse d’avoir compris les tenants et aboutissants. Si on avait pu  pratiquer la Germanische  Heilkunde chez nous peut-être que mon père aurait eu une chance. Je ne peux qu’espérer que mon témoignage aide d’autres personnes à comprendre leur corps et tout ce qui se passe. En définitive, c’est aussi  l’histoire d’une société complètement dévoyée !
Ici je veux adresser un grand merci au Dr Hamer et à Helmut Pilhar.
Salutations
C.
 
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