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Lettre Dr Hamer Mr Rabbin Dennoun 17 fév. 2016 Version imprimable Suggérer par mail

Dr. med. Mag. theol. Ryke Geerd Hamer
Sandkollveien 11
3229 Sandefjord
Norwegen
Tel: 0047-335 22 133
Fax: 0047-335 22 134
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17. 2. 2016

Monsieur le Grand Rabbin
ben Dennoun Danow Josue
9, Rue Louis Blanc
75010  Paris

Cher Monsieur le Grand Rabbin,

Il y a 30 ans vous m’aviez invité à votre domicile en compagnie de mon ami le Comte Antoine d’Oncieu, parce que votre frère – je crois qu’il s’appelait Charles – était malade du cancer. Malheureusement votre frère, qui avait été soigné par votre autre frère médecin à Marseille, est décédé ultérieurement.

A cette époque – cela devait être fin 1985 ou début 1986 - vous m’aviez rendu un grand service, vous m’aviez dit que votre chef, celui qui chez les Lubavitch est nommé le ‘‘Messie’’ Schneerson avait décrété juste après ma  découverte de la Médecine Nouvelle, que celle-ci ne serait que pour les Juifs, mais que les non juifs, les goys, n’en bénéficieraient pas. En Israël et ailleurs dans le monde, les Juifs étaient déjà à cette époque, soignés depuis 5 années selon la Germanische Heilkunde, appelée alors Médecine Nouvelle et survivaient dans une proportion de 95%. Les non juifs mouraient à 99% traités par la chimio et la morphine. Vous m’aviez dit à ce moment-là, je m’en rappelle très bien, suite à mon effroi en vous entendant, que vous-même n’étiez pas en accord avec ce décret qui stipulait que seuls les Juifs avaient le droit de survivre mais que les non juifs devaient décéder avec la chimio et la morphine, mais que Schneerson était votre supérieur et que vous aviez du obéir.

Monsieur le Grand Rabbin, au cas où votre condition physique vous le permettrait, cela me ferait grand plaisir de vous inviter à Sandefjord avec votre épouse et votre fils ou vos fils. Vous seriez l’hôte du plus bel hôtel de Sandefjord et naturellement tous les frais seraient à ma charge.

Vous devinerez sans peine pourquoi je vous invite ici. Vous êtes le seul rabbin avec qui je puisse parler. Mais il faut que je vous parle même si ces dernières années il s’est passé des choses terribles. Vous pouvez rendre un immense service à mon peuple et à votre peuple. Me revoyant manger avec vous à votre table, j’espère toujours être considéré comme votre hôte et ami. J’ai maintenant 80 ans, mais en attendant je ne peux toujours pas quitter la Norvège. Comme dit précédemment, si cela vous est possible, je vous serais infiniment reconnaissant si vous pouviez me rendre ce service entre amis.

Avec ma plus grande estim
Votre bien dévoué
Dr Hamer
 
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