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La douleur Version imprimable Suggérer par mail

Dans la médecine officielle, la douleur est considérée comme un signe négatif. Il faut la combattre à tout prix.

Et bien oui, les douleurs sont un chapitre particulièrement difficile. Il y a différentes sortes de douleurs. Il y a les douleurs dans la phase active du conflit, par exemple dans (l'angine de poitrine ou l'ulcère de l'estomac).
Il y a les douleurs au cours de la phase de guérison, qui sont provoquées par des inflammations, des tuméfactions ou œdèmes, ou bien aussi par des cicatrisations.

Les douleurs dans la phase active du conflit (sympathicotonie) telles que celles qu'on observe dans l'angine de poitrine ou l'ulcère d'estomac, disparaissent immédiatement dès que le conflit est résolu.
Par contre, les douleurs survenant dans la phase de guérison (vagotonie) sont en principe quelque chose de positif, elles ne peuvent disparaître efficacement que si le patient comprend bien les relations de cause à effet, s'y prépare, s'y adapte, comme à un travail vraiment important, à effectuer. Naturellement, il y a bien des manières d'atténuer les douleurs du patient, que ce soit par des médicaments ou des algicides à usage externe.

Chez l'homme comme chez l'animal, les douleurs ont fondamentalement un sens biologique : à savoir celui d'immobiliser l'organisme tout entier et l'organe, de manière à ce que la guérison puisse se faire de façon optimale. Il en est ainsi, par exemple, lors de la guérison du cancer des os. L'extension du périoste (membrane qui entoure l'os) qui est une membrane conjonctive, qui provoque de fortes douleurs pendant la phase d'oedématisation. La cause en est uniquement mécanique car ce périoste innervé est étiré par le liquide de l'œdème qui sert à combler les nécroses faites au niveau de l'os durant la phase active du conflit : phase de dévalorisation.

A l'heure actuelle, dans notre société, utilisant même les médias, il y a une lutte à mort contre la douleur. Il faut à tout prix la combattre, mais on ne sait pas pourquoi. Le plus incroyable c'est que dès que le mot "cancer" est prononcé, la douleur supposée, avant même que celle-ci n'apparaisse, on commence les calmants, entre autre ce médicament "miracle" : la morphine ou un dérivé. Comment la morphine ? Elle modifie considérablement l'oscillation globale du cerveau et de plus démoralise complètement le patient. A partir de là, l'intestin se paralyse, c'est-à-dire qu'il ne peut plus élaborer ni assimiler les aliments. La morphine est un dépresseur respiratoire, donc elle provoquera des troubles de la respiration. Le patient ne se rend pas compte qu'on est en train de le faire mourir, car ses réflexes sont atténués. Alors qu'il se trouve en phase de guérison et qu'en laissant la nature suivre son cours, il serait de nouveau en bonne santé en l'espace de quelques semaines. La douleur, quand on en connaît l'origine et que l'on sait combien de temps elle va durer, ne fait plus peur au malade. Il est tranquillisé, détendu, et des petits moyens tels que quelques médications naturelles peuvent aider à passer ce cap qui est réellement très court. Mais les médecins de la médecine officielle se retranchent derrière le point de vue dogmatique et confortable : la douleur, “c'est le commencement de la fin”, de toute manière il n'y a plus rien à faire. Commençons donc tout de suite par apaiser et que ça ne dure pas trop longtemps.

La guérison naturelle du cancer est tout simplement ignorée pour des raisons dogmatiques. Le cancer continue d'être une maladie dont on meurt obligatoirement et les patients disent souvent : “Je n'ai pas le droit de refuser ce que me propose mon médecin”.

 
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