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Dr Hamer                                   
 
  15 octobre 2009

A Mr le Procureur Dr. Christian Kroschl

Objet : dépôt de plainte contre le groupe de protection de l’enfance de la clinique pour enfants de Graz, Auerbruckerplatz 30, A – 36 Graz – Directeur Prof. Müller (signature du Prof. Siegfried Gallistl)

Pour l’affaire citée en référence ci-dessus, concernant les époux Barbara et Leonhard Seebald, Schulgasse 19 à A – 8523 Frauental et leurs 4 enfants,
Je vous indique que les époux Seebald m’ont autorisé à vous relater leur cas, spécialement à propos des données relatives au test VIH positif, au motif duquel leur a été retiré la garde de leurs 3 enfants ainsi que le traitement forcé du plus jeune à l’AZT.

A l’aide de mon livre « Sida, la maladie qui n’existe pas » ISBN : 978-84-96127-40-1, mais aussi avec les deux cas des époux Seebald, je vais vous fournir la preuve positive que personne n’a jamais vu de virus du Sida !! L’administration et les tribunaux se sont trompés en faisant preuve de beaucoup de légèreté et se sont rendus coupables au regard des décisions prises.

Le VIH n’est en fait rien d’autre qu’un bête test d’allergie au smegma. La preuve positive consiste à montrer que c’est exactement le même mécanisme à l’œuvre que dans les autres cas de tests HIV d’allergie que ce soit du foin, des oranges, des noisettes etc. en dehors des cas de tests devenus positifs suite à une transfusion ou à l’allaitement.

Dans tous les cas, il y a eu auparavant un DHS = choc conflictuel, soit récemment, soit plus ou moins longtemps dans le passé dans lequel le smegma a joué un rôle. A partir de ce moment, ces personnes sont « allergisées » au smegma, ce qui veut dire que le ‘‘rail-smegma’’ est toujours présent.

Mme Barbara S. : « Je repense sans arrêt à cette odeur du smegma du pénis non lavé de celui qui m’a violé il y a 20 ans ». (Plainte déposée en 1989 à Lochau).

M. Leonhard S. : « J’ai toujours dans le nez l’odeur du smegma du pénis sale de mon frère - 8 ans de plus que moi – qui me violait brutalement de façon orale ou anale, et ce 10 à 15 fois par mois pendant 5 années de suite. C’était si atroce que j’en ai eu une fracture du bassin (fissure de l’os du bassin), qui fut diagnostiquée en 1979 à la radiographie par le Dr. Autenbacher. J’avais alors 10 ans. »

M. le Procureur Dr. Kroschl, pour vous cela ne devrait pas poser de problème de retrouver ces délits et leurs condamnations. Cela doit vous paraître étrange que dans ces deux cas le déroulement du mécanisme soit à ce point exactement celui décrit dans le livre « Sida, la maladie qui n’existe pas ». Je pourrais facilement vous citer 50, voire 100 cas semblables.

Si le mot ‘‘ Justice’’ (qui vient de juste) veut encore dire quelque chose, alors il faut faire valoir ici : in dubio pro réo. Même si la soi disant médecine d’école doit un jour reconnaître son grand crime, cela n’empêche pas que n’importe quel scientifique peut vous assurer que cette preuve positive est irréfutable parce que reproductible dans n’importe quel cas semblable (c’est la définition scientifique de la justesse d’un ensemble d’éléments scientifiques et médicaux).

C’est pourquoi M. le Procureur, la preuve vous incombe de montrer que :
a)    comme preuve ‘‘négative’’, l’existence authentifiée d’un virus (qui n’existe pas)
b)    la relation des éléments rapportés, ou plutôt affirmés, ne collent pas.

Je vous le redis, la preuve vous en incombe ainsi qu’aux organismes d’Etat.
De ce fait, je vous conseille de rendre au plus vite les enfants Seebald à leurs parents, de produire par toute forme officielle des excuses pour l’injustice commise et de réfléchir à une réparation.

Les époux Seebald ne sont ‘‘malades’’ du VIH.
Une telle maladie n’existe pas – je le jure devant Dieu.
Il n’y a qu’un test d’allergie au smegma, nommé VIH, comme il en existe des dizaines d’autres.

Vous ne pourrez jamais exiger plus d’un inculpé, qu’il vous apporte directement sur votre table, autant de preuves convaincantes.

Exercez vos fonctions avec justice !

Sincères salutations.

Dr méd. Ryke Geerd Hamer, diplômé en théologie

Extraits du livre : ‘‘Sida, la maladie qui n’existe pas’’ :

Question : Qu’est-ce qui est devenu positif chez votre enfant avec le test VIH ?

Réponse : L’allaitement par lequel la mère a transmis à son enfant les anticorps smegma, ce qui dans ce cas est totalement insignifiant et redevient négatif après quelques mois ou un an, comme c’est le cas avec les tous les anticorps (rougeole, rhume des foins etc). Ainsi la mère transmet à son enfant, à travers le lait maternel, tous les anticorps qu’elle possède à ce moment-là, anticorps VIH y compris.
Et à ce moment-là le test VIH est positif.
Aussitôt on entend des cris du style : « la mère à ‘‘infecté’’ l’enfant ».
Évidemment personne ne s’intéresse aux quelques 20 autres tests d’allergie qui pourraient aussi être positif pour autant qu’on en fasse la recherche.


Avant, on supposait que la rougeole, la rubéole, l’herpès etc. étaient des maladies ‘‘virales’’, elles s’accompagnaient habituellement de modifications de la peau, appelées ‘‘efflorescence dermatologique’’. Et quand celles-ci avaient disparues, alors le test des anticorps de la rougeole était positif, ce qui signifie que le patient avait eu la rougeole (simplement une forme de réaction de la peau), mais que c’était passé, que le patient avait surmonté la crise.
Avec le test du Sida (smegma-test) les choses prennent une allure dramatique quand le test est positif. Cela ne colle tout simplement pas, bien que nous connaissions beaucoup de tests positifs, qui peuvent éventuellement rester positifs tout au long de la vie si le patient ‘‘retombe dans le rail’’. Pour beaucoup de tests on connaît les manifestations cutanées associées, mais pour le Sida, il n’y a tout simplement pas de symptomatique propre. C’est pour cette raison que l’arbitraire du diagnostic médical s’est rué dans cette brèche grande ouverte.     


 



  
 
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