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Champignon tenace au pied droit, petit orteil. Version imprimable Suggérer par mail

07.10.2009

J’ai acheté au marché aux « puces » une paire de belles vieilles chaussures. En arrivant à la maison mon mari me fait la remarque suivante : « c’est quoi ces chaussures ? A coup sûr, c’est une grand-mère bourrée de champignons, qui les a portées !» cela m’a touchée aux trois niveaux (psyché, cerveau, organe).

J’ai porté ces chaussures toute la journée suivante. Le soir même, les symptômes tels que  démangeaisons, brûlures se sont manifestés. Je savais d’où venait le problème et j’ai donc rangé les chaussures dans le coffre.

Le champignon était tenace et a duré plus de 2 semaines. Je me suis décidée à aller consulter un dermatologue, à vrai dire uniquement par curiosité. Dans la salle d’attente je me suis gratté si fort le pied que la peau est devenue toute rouge.

Comme je travaille à l’hôpital, mes collègues ont fait une demande spéciale de consultation auprès du chef de service de dermatologie pour des raisons « confraternelles » et celui-ci s’est déplacé.
Il n’a fait que jeter un coup œil sur mon pied et a prescrit aussitôt un antibiotique à la pénicilline parce que mis à part la mycose, il craignait une « énorme infection ».
J’ai fais valoir qu’il serait mieux de faire un prélèvement avant de commencer une quelconque thérapie.

Ce qui fut fait. Mais je devais prendre immédiatement les antibiotiques pour plus de sécurité parce que selon le pronostic du dermatologue je me trouvais « sérieusement en danger »

Bien sûr, le médecin ne savait pas que la rougeur de mon pied résultait de l’intense grattage fait dans la salle d’attente et qu’elle disparaîtrait d’elle-même. S’il m’avait seulement questionné sur cette rougeur, je ne serais probablement pas rentrée chez moi avec des antibiotiques et la menace « de danger ».

Je n’ai pas pris les médicaments.
Après environ 10 jours d’attente, le résultat du prélèvement est tombé : mycose =  NEGATIVE, mais staphylocoque aureus (bactérie de la flore normale de la peau) =  POSITIVE.
Je ne m’expliquais pas pourquoi la phase de réparation durait aussi longtemps, n’ayant porté les chaussures qu’une seule journée. Cependant,  je le savais « inconsciemment ». En effet, je voyais tous les jours les chaussures dans le coffre, et j’avais très envie de les enfiler mais je pensais constamment à la « grand-mère couverte de champignons ».

Ce n’est qu’après m’être débarrassée définitivement des chaussures que le champignon au pied disparu, tout seul, en moins d’une semaine.

J’espère ne pas avoir provoqué de conflit de souillure chez nos lecteurs avec mon récit !  


Remarques :
Dans ce récit le moment où débute  le conflit (la remarque du mari), c'est-à-dire le DHS, est très bien décrit.

Le champignon au pied est une phase de réparation en suspend lié au conflit de souillure, alimenté par le « rail » (les chaussures de la grand-mère « bourrées de champignons » dans le coffre à chaussures).

Si l’on n’arrive pas à résoudre le conflit provoqué par la remarque du mari : « c’est quoi ces chaussures ? », il faut alors sortir du « rail » et pour cela il est nécessaire de se débarrasser des chaussures.

Le principe de la Médecine Nouvelle Germanique est simple à comprendre d’un point de vue biologique, n’est-ce pas ?

Le Dr Hamer met toujours l’accent sur le fait d’apprendre à réfléchir sur une base biologique et non psychologique. Et ce n’est pas toujours évident, mais avec des exemples simples comme celui-ci on peut s’entraîner, je pense.

Avec les connaissances de la Médecine Nouvelle Germanique, celui qui l’apprécie arrivera à s’éloigner de l’emprise de la médecine officielle…
La Germanique est la médecine de la liberté !      

 
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