krokus
GNM-FR

Lettre de soutien á la famille Seebald Version imprimable Suggérer par mail
  
Chers Messieurs, chères Mesdames,
Chers amis de la Médecine Nouvelle Germanique,

Nous vous faisons suivre la lettre d’une observatrice attentive du cas de Muriel Seebald et peut-être voudrez-vous alors suivre son exemple en écrivant quelques lignes au chef du District à propos de sa façon de faire. Restez poli, s’il vous plaît, soyez factuel et très critique.
Comme dit précédemment, aucun test - VIH n’a été pratiqué sur la petite Muriel, c'est-à-dire qu’on n’a aucune preuve que Muriel soit séropositive (rail du smegma). Dans le cas Seebald, les choses sont ainsi : les parents n’ont pas le droit de visite, ni ne peuvent emmener leurs 3 aînés sur ordre du chef de district. On ne sait absolument pas où est la petite Muriel.
En revanche, la direction du district exige que le couple Seebald ne s’exprime plus sur le thème Sida, qu’il ferme leur site familial (www.seebald.at ), qu’ils aillent voir tous deux un psychologue et il leur est recommandé d’entreprendre une thérapie contre le Sida.

Voici l’adresse mail du chef de district Helmut-Theobald Müller : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Vous pouvez nous faire parvenir sa réponse, si vous voulez.


Objet : la famille Seebald

Cher Monsieur le Directeur du District Dr Müller,

Les fondements d’une personnalité solide, consciente sont pour une grande part, construits dans les premiers mois et années de la vie. Les psychologues et les chercheurs en neurobiologie savent aujourd’hui que le bébé ou l’enfant qui a une relation confiante, aimante à ses parents et qui a une confiance innée au monde, aux adultes et qui peut se développer seul, a reçu un véritable trésor en héritage pour son développement futur.

Les enfants qui grandissent dans cette confiance fondamentale : « je sais qu’on s’occupe de moi, je suis aimé et je suis en sécurité », développent une personnalité solide, capable de se sortir correctement des crises, et ont une attitude positive face à la vie. Les chercheurs qui étudient le cerveau humain ont constaté ceci : les connexions des cellules nerveuses dans le cerveau sont d’autant meilleures que le bébé a ressenti plus d’amour. Le poète Jean Paul avait déjà évoqué de façon très poétique cet état des choses il y a deux siècles : « une enfance pleine d’amour permet de supporter déjà la moitié d’une vie à travers ce monde de froidure.»

Un bébé n’a pas besoin d’un jouet très coûteux, ni d’un hobby dispendieux et encore moins d’un programme de développement raffiné pour appréhender le monde avec confiance. Ce qui fait toute la différence, c’est la douce et constante affection de ses parents. Des règles claires, sensées, une attention positive, la confiance voilà ce dont à besoin un bébé pour se sentir pleinement accepté. En théorie cela semble très simple. Pourtant dans la vie de tous les jours il n’en va pas toujours ainsi, il peut arriver que nous soyons injustes, impatients ou de mauvaise humeur – même envers nos enfants. Et pourtant cela ne signifie pas, et de loin, que nous ayons perdu leur confiance ou notre amour.

Une rupture dans cette relation peut toutefois survenir si les parents vivent  un deuil, une séparation ou un très fort stress.

Je vous prie,  Dr. Müller, de me nommer une seule motivation, que vous avez dû mettre dans la balance en tant que ‘supposé’ bon chrétien pour faire autant de mal à une famille, à un petit enfant. Celui qui ne comprend pas les lois de la vie et se contente de suivre les règles édictées par les hommes, qui peuvent être entachées d’erreurs, celui-là se rend coupable devant Dieu.

Avec ma profonde consternation.

A.P.      

  
 
< Précédent   Suivant >
   
Menu Content/Inhalt