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Séminaire du 24.04 2010 à Lippstadt


Mme M. une participante à ce séminaire a fait état, en séance plénière publique, de son expérience en médecine classique en tant que patiente atteinte d’un cancer du sein.

On lui avait enlevé un nodule d’environ 7 mm d’épaisseur de la poitrine et il était maintenant question de la suite du traitement. Cinq agents de la clinique lui demandèrent, en l’espace de 3 jours consécutifs, si elle était juive, ce à quoi elle répondait par la négative. Cela lui paru curieux. Pendant ces 3 jours elle reçu du Dr Hamer la confirmation qu’aucun juif n’était traité par la chimiothérapie. Elle savait aussi qu’il y avait des juifs dans sa famille par alliance.

Le quatrième jour vint le chef du service de cancérologie. Il ne lui demanda pas si elle était juive. Il lui expliqua que pour ce cancer du sein il existait un médicament extrêmement cher. Mais que pour recevoir ce médicament elle devait faire une chimio et des rayons et que ainsi, elle appartiendrait aux 10% qui survivent. Quant aux 90% restant qui ne reçoivent pas ce médicament, eh bien tout simplement ils meurent. Le cancérologue lui mis clairement la pression pour qu’elle accepte de participer à cette expérience.

Ce à quoi, la patiente opposa avoir du sang juif dans les veines et informa qu’elle savait que  les juifs ne doivent pas recevoir de chimiothérapie ni de rayons et de traitements hormonaux.

L’entretien avec le cancérologue prit alors un tour radicalement différent et ne dura pas plus de 3 minutes. Il conclut l’entretien par cette phrase : « Dans le fond, chez vous, de toute façon tout est en ordre ».

La patiente a quitté l’hôpital sans avoir reçu de thérapie.

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A titre de serment, je garantis l’exactitude de la retranscription du témoignage de Mme M.

Helmut Pilhar
Si besoin, je peux nommer les autres témoins, les participants à ce séminaire.

 
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