BIOGRAPHIE

 

 

 Je suis né le 17 mai 1935 à Mettmann en Rhénanie,
 j’ai grandi en Frise orientale, puis en Rhénanie. En1954,
 j’étais étudiant en médecine, en physique et en théologie.      

En 1972, je devins spécialiste en médecine interne et j’exerçais dans les services de médecine interne des cliniques universitaires de Tübingen et d’Heidelberg où j’eus à m’occuper de patients cancéreux durant quelques années.

En outre, je me fis connaître avec des brevets médicaux. J’ai inventé un scalpel qui permet des interventions plastiques sans hémorragies le : “Hamer-skalpell” (scalpel-Hamer), une scie spéciale pour les os, une table de massage spéciale, un appareil de diagnostic du sérum transcutané, entre autres.

En 1976, avec mon épouse également médecin, nous décidons de nous installer en Italie. Grâce aux bénéfices rapportés par les brevets, nous avions l’intention d’ouvrir un cabinet pour soigner les pauvres de Naples. Tout se déroulait comme prévu, jusqu’à ce que ma famille soit bouleversée par un tragique accident en 1978.
Au cours d’une croisière en Corse, Dirk, (photo en couverture du livret) notre fils bien-aimé, qui dormait sans se douter de rien à bord d’un bateau, fut mortellement blessé par deux balles de fusil de guerre tirées par le Prince Emmanuel de Savoie en état d’ivresse. Après 19 opérations, Dirk mourut dans mes bras.

Deux mois plus tard, je fus atteint d’un cancer testiculaire. Après l’ablation d’un testicule et une opération abdominale, on me donnait moins d’1 % de chance de survie (l’abdomen était plein de “métastases”). La traversée de l’enfer !
Comme j’avais toujours été en bonne santé jusque-là, il me vint à l’idée que cette maladie pouvait avoir un lien avec la perte de mon fils. Après ma guérison (sans chimio, ni rayons), je voulus en avoir le cœur net.

En 1981, je travaillais à Oberaudorf en tant que médecin chef interniste dans une clinique pour les cancers gynécologiques, rattachée à la clinique universitaire de Munich. Je commençais à demander à mes patientes si elles avaient vécu un choc au cours de leur vie, avant la maladie. Effectivement, mes recherches furent fructueuses, sans exception ! Les 200 patientes interrogées évoquèrent un choc vécu similaire.
En octobre, lorsque je présentais mes découvertes aux médecins, on me donna le choix de quitter la clinique ou “d’abjurer” mes thèses. Mais je ne pouvais pas abjurer et restais sur mes positions.
Je poursuivis mes recherches jour et nuit. Peu après, lorsque j’ai dû quitter la clinique, j’étais en mesure de formuler la “Loi d’airain du cancer” ainsi que la loi biphasique des maladies.
Suite à l’étude de ces 200 patientes, j’ai examiné plus de 40 000 cas et étudié leurs scanners cérébraux. Jusqu’à ce jour, je n’ai trouvé aucune exception !
Dans la médecine d’école, le cancer passait pour une destruction de l’organisme accompagnée d’une prolifération maligne, insensée, généralisée et non concertée.
Le fait qu’une telle malignité pouvait être provoquée par un choc conflictuel psycho-biologique passait pour une aberration mentale absolue. C’est la raison pour laquelle on a voulu me psychiatriser de force à 75 reprises !
Les arguments sont toujours les mêmes : “Il est complètement fou ! S’il croit que l’on peut attraper un cancer à la suite d’un choc vécu de manière conflictuelle, dramatique, inattendue et avec une sensation d’isolement.”
Pourtant, au niveau mondial, tous les médecins d’une certaine communauté religieuse, sont autorisés depuis 30 ans, à pratiquer la Germanische Heilkunde pure en secret auprès de leurs propres patients. Tous les médecins font comme s’ils ne pouvaient absolument pas comprendre que le cancer et tout ce que l’on appelle maladies ne sont que des programmes Biologiques Spéciaux Bien-fondés qui nous aident à survivre. Dans la Germanische Heilkunde, tous nos patients survivent
vraiment à 98 %.
Seule, la panique provoquée par les soi-disant pronostics destructeurs ainsi que la chimiothérapie et la morphine, provoquent la mort.

Le rejet et la non-reconnaissance du plus grand cadeau des dieux de l’histoire de l’humanité ont conduit au plus grand crime mondial (génocide), les professeurs, les autorités, les juges et les rédacteurs en chef en sont les complices.