Ing.Pilhar - Le test VIH
  Le test VIH est un test de l’allergie au smegma masculin
   Erika et Helmut Pilhar, ingénieur
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A la direction régionale de Deutschlandsberg
Mr Helmut Müller
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  23 décembre 2009
                                      
Objet : notre conversation téléphonique de hier concernant la famille Seebald

Cher Mr le Directeur régional,
Le 22.12.2009, vers 11:00 h, vous avez, en tant que tuteur officiel de la petite Muriel, amenée celle-ci de force, en présence de la police et d’une assistante sociale, à l’hôpital régional de Graz. Quelques heures plus tard, je vous ai contacté pour vous dire que je me faisais de gros soucis pour le père, Leonhard Seebald qui venait de m’envoyer un e-mail disant qu’à 11 :00 h il était ‘‘mort’’.

Maintenant les choses se sont éclaircies ; le père ne voulait pas attenter à sa vie, mais il voulait signifier par là, qu’à cette heure là, un monde s’était effondré. Le soir même, il était auprès de sa fille au CHR, en compagnie de sa femme et au moment où j’ai pu les joindre, ils avaient eu une discussion avec les médecins. Donc tout est « en ordre ». Je vous prie de m’excuser pour ma réaction excessive et vous remercie pour avoir réagi immédiatement dans le sens du droit. J’ai effacé cet e-mail du père. Comme je vous l’ai expliqué, je crains que cet aveu du père dans un moment de grande détresse, pourrait de nouveau être utilisé par les autorités comme une pièce à charge.

Tout ceci n’est pourtant pas l’objet de ma

                        Lettre ouverte.

Le cas de la famille Seebald est très similaire au nôtre. On l’a bien fait comprendre à la famille Seebald du côté du corps médical et ce depuis le début de leur fâcheuse situation. Effectivement les parents ont fini par se tourner vers nous, il y a quelques semaines.

Le tuteur légal d’Olivia était alors le directeur régional Marady. Sa sentence est à jamais gravée dans ma mémoire : « je ne suis pas du milieu médical et je fais une confiance absolue aux médecins du CHU ». Ce que les médecins ont utilisé à fond avec Olivia, arguant du fait qu’ils avaient l’accord total de  Monsieur Marady, c'est-à-dire la couverture du juge régional, Monsieur Masicek, dans le cadre de la procédure de mise sous tutelle. En d’autres mots : notre fille Olivia « appartenait » à la médecine d’école, en fait à l’industrie pharmaceutique et à ses propriétaires privés (l’industrie pharmaceutique est aux mains du privé et non de l’Etat et il n’est dans le pouvoir de personne de la contrôler, comme l’a expliqué à la télévision, l’ancien ministre de la Santé Horst Seehofer). Ce qui m’étonne aujourd’hui encore, c’est la confiance absolue des pouvoirs publics aux « médecins compétents », en fait les partisans de la ligne la plus « dure ». Si les personnels employés ne font pas partie du corps médical, comment peuvent-ils savoir à coup sûr quel médecin « ils doivent croire ». Toujours est-il qu’à l’époque, les autorités administratives avaient sous les yeux l’attestation du médecin administratif Dr Stangl, que la Médecine Nouvelle Germanique était juste ainsi que la vérification effectuée à l’Université de Düsseldorf. Aujourd’hui, en plus, il y a la vérification de l’Université de Trnava ! Visiblement et comme par miracle, les autorités concernées, jusqu’à aujourd’hui, « croient » toujours les opposants au Dr Hamer avec un aplomb de somnambules, bien qu’il n’existe, à ce jour aucune réfutation de la Médecine Nouvelle Germanique. Comment est-ce possible ? D’après la loi des probabilités et, en supposant que les autorités agissent de façon indépendante et non manipulés, il devrait bien y avoir quelqu’un qui, un jour – ne serait-ce que par hasard – jugerait objectivement en se basant uniquement sur des faits, non?

En fait tout ça « sent » ouvertement le boycott organisé.

Dans le cas Seebald, les choses se passent exactement comme décrit plus haut.

Au cours de notre entretien téléphonique vous avez reconnu du bout des lèvres que vous ne vouliez pas avoir ce genre de discussion fondamentale, que vous « croyiez » au Sida et au VIH, que vous « faisiez confiance » aux médecins du CHR de Graz et que vous « ne croyiez pas » à une conspiration mondiale pour la réduction de la population.

J’ai attiré votre attention (vous ne m’avez pas démenti) sur le fait que vous deviez être au courant des critiques émises dans le monde entier à propos du Sida (par ex. l’article récent du journal russe AIF du 09.12.2009). En tant que décideur dans l’affaire du cas Muriel Seebald, vous avez dû vous informer là-dessus et apprendre qu’à travers le monde entier, des médecins, des biologistes, des scientifiques et des prix Nobel, mettent en doutent cette affirmation que le « VIH donne le Sida » et certains la contestent définitivement. Même le Bundestag en Allemagne a rendu public dans un rapport de pétition (Pet 2-14-15-212-026084), que « la détection directe du VIH au microscope électronique, n’a pas pu être faite dans le plasma ou le sérum de patients ».

Pourquoi alors « croyez » vous uniquement les médecins du CHR de Graz, c'est-à-dire que vous « donnez crédit » au Dr Zenz ?

Je suis sûr après notre entretien téléphonique, que vous n’avez absolument pas d’autres arguments pour fonder votre décision. Il m’appartient, en tant que citoyen de l’Etat Autrichien, c’est même le devoir d’un citoyen, de vous exhorter à ceci : Il ne s’agit ici, absolument pas de votre « opinion » ou de votre « croyance personnelle », Monsieur le Directeur Régional ! Dans le cas Seebald, celui de la petite Muriel âgée de quelques mois, vous avez l’obligation de fonder votre décision sur des faits vérifiables et compréhensibles et non sur « votre opinion personnelle » ou « votre croyance personnelle » !

Cette situation effroyable de la famille Seebald :

-    L’expulsion de leur maison par la force    
-    la séparation des trois aînés de leurs parents depuis 6 mois
-    les parents obligés d’empoisonner de leurs propres mains leur bébé de quelques mois
-    la déchéance de l’autorité parentale sur le bébé
-    la mise en examen de la mère pour blessure volontaire avec préméditation parce qu’elle a allaité son bébé
-    la mise en examen du père pour complicité de blessure volontaire (l’allaitement du bébé)
-    la menace du CHR de Graz de porter plainte pour diffamation  

tourne uniquement et seulement autour de l’affirmation invérifiable que VIH = Sida, que vous faites vôtre sans aucun esprit critique, Monsieur le Directeur Régional !

En résumé :

Ni vous (Directeur Régional), ni le tribunal des curatelles ou le CHR de Graz n’êtes en mesure de prouver ou fonder :
-    l’existence du virus-IH
-    que ce prétendu virus puisse déclencher le Sida (un salmigondis de symptômes)
-    que la mère ait « infecté » le bébé
-    que le bébé ait effectivement le « sida »
-    que le Dr Hamer se trompe dans son affirmation scientifiquement prouvée, que le test VIH est seulement un test d’allergie au smegma masculin.

La seule chose qui soit « absolument certaine*», c’est votre décision, Monsieur le Directeur Régional, de faire appliquer le pseudo traitement à l’AZT (tête de mort sur l’étiquette).

Vous travestissez une fonction officielle et êtes redevable envers les citoyens ! Si d’aventure vous étiez, sur ce point, d’une autre « opinion », il est urgent que les citoyens en soient informés.

Avec toute ma considération.

Helmut Pilhar



*Todsicher : la traduction littérale donnerait ‘‘sûr à mort’’ NdT